Les soeurs du Christ Rédempteur
Des religieuses apostoliques Origines et Histoire Notre spiritualité Où sommes-nous ? Devenir sœur du Christ Rédempteur Avec les laïcs La main de Anne Boivent sur l'Evangile selon saint Matthieu
Les soeurs du Christ Rédempteur
menu

1914-1918 : un Hôpital militaire à Rillé

Les soeurs du Christ Rédempteur

1914 : début de la Grande Guerre. Les medias font largement mémoire de ce "triste" centenaire... A Rillé, nos Soeurs devancières ont alors - comme beaucoup d’autres un peu partout - apporté localement leur courageuse contribution face à tant de souffrances...

1914-1918 : A Rillé-Fougères, les Religieuses au service des militaires blessés et maladesPendant plus de 4 années, afin de venir en aide aux militaires blessés et malades, notre Maison-Mère de Rillé a accueilli dans ses locaux un Hôpital qui a fonctionné du 14 août 1914 au 28 février 1919. Celui-ci fut dirigé successivement par le Dr MARTINAIS et par le Dr VIGNAT.

« Aussitôt que le tocsin eut jeté le cri d’alarme, les autorités militaires compétentes arrivèrent à la Communauté, déclarant que toute la partie affectée autrefois au Pensionnat et aux Sourds-Muets, réquisitionnée depuis des années déjà en cas de guerre, serait transformée en Hôpital Militaire (bâtiments et mobilier).
L’hôpital comptera - en 1918 - jusqu’à 270 lits, deux grands carrés du jardin ayant été cédés alors afin d’y dresser une tente pour accueillir 130 lits supplémentaires...
Cela nous effrayait un peu, mais la Providence bénit notre bonne volonté et notre charité. Partout, nous rencontrons des soldats, mais tout se passe avec ordre et le travail se trouve fait... 

1914-1918 : A Rillé-Fougères, les Religieuses au service des militaires blessés et maladesLes Religieuses infirmières se consacrent aux soins des blessés et malades, le Noviciat passe une partie de son temps au lavoir. Nos Sœurs de la couture sont absorbées par le raccommodage des vêtements militaires. Nos Sœurs cuisinières, ayant peine à suffire à tant de besogne, ont été heureuses d’accepter l’aide de soldats qui se sont offerts pour les soulager. Les blessés apprécient de pouvoir jouir du jardin qui est laissé à leur disposition... »

Sr Hélène R., SCR (Sources - Texte et photos : les Archives de Rillé-Fougères)