Les soeurs du Christ Rédempteur
Des religieuses apostoliques Origines et Histoire Notre spiritualité Où sommes-nous ? Devenir sœur du Christ Rédempteur Avec les laïcs La main de Anne Boivent sur l'Evangile selon saint Matthieu
Les soeurs du Christ Rédempteur
menu

Anniversaire d’une Congrégation à Laval

Les soeurs du Christ Rédempteur

Le diocèse de Laval vient de fêter Mère Thérèse RONDEAU, le dimanche 13 octobre 2018 lors d’une célébration à la cathédrale, puis par un concert donné par l’ensemble choral « La lyre Saint Tugal » de Laval et une prière au tombeau de Mère Thérèse. Mère Thérèse fut la Fondatrice de la Congrégation des Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde il y a 200 ans, le 1er novembre 1818.

Mère Thérèse RONDEAUA l’origine, c’est toute une histoire entre une jeune personne de Laval et un jésuite, le Père CHANON. Celui-ci voit de nombreuses prostituées décidées à changer de vie après une mission paroissiale qu’il prêche à Laval en 1816. Mais dans cette ville, pas de lieu pour les accueillir. Il fait appel à Thérèse RONDEAU, jeune repasseuse lavalloise de 23 ans, sans grande instruction et qui vient d’un milieu très modeste. C’est avec elle que commence une congrégation à Laval, rue du Hameau, le 1er novembre 1818. En 1821, elle achète avec un emprunt l’hôtel Buisson, rue du Paradis, qui devient le couvent de la Miséricorde de Laval. Quand elle décède en 1866, la maison compte 400 jeunes femmes.

Entre temps, la congrégation a essaimé. Les premières fondations ont lieu à Quimper (1855), puis en Pologne (1861) et plus tard à Lisieux (1873) et Vitry-sur-Seine (1923).

Concernant la fondation en Pologne : Ève POTOCKA (1814-1881), avec deux autres femmes polonaises, se rend chez les sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde de Laval pour se familiariser avec les méthodes de travail des religieuses, dans le but de mettre en place une œuvre similaire en Pologne. Après avoir maîtrisé l’esprit, les coutumes et les règles de la Miséricorde de Laval, les trois Polonaises adoptent l’habit religieux et un nouveau nom, puis retournent en Pologne.
En 1922, les sœurs polonaises deviennent indépendantes de la congrégation de Laval. C’est dans ce couvent de Varsovie que la future Faustine KOWALSKA est admise dans la congrégation des sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde, à l’âge de 20 ans, le 1er août 1925, sous le nom aujourd’hui bien connu de Soeur MARIE FAUSTINE du St Sacrement.

Les Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde de Laval sont par la suite uniquement en France. Leur but : la réinsertion de jeunes filles en difficulté, l’enseignement technique dans les écoles et les centres de santé.

Une Soeur du Christ Rédempteur,
en communauté à Laval, qui les a bien connues.

Rapporté par Sr A.M., SCR, Fougères