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Compassion et Tendresse

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Les soeurs du Christ Rédempteur

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Messages

  • « Dis-donc, toi, on dirait que quelque chose ne va pas ? Tu ne pourrais pas me le dire ?...

    Cette tristesse, j’en ai pitié. Tu sais bien que nous nous connaissons, je suis toujours avec toi. Rien de ce que tu vis ne m’échappe. D’ailleurs, tu n’as pas besoin de parler. Je sais de quoi tu souffres, alors regarde-moi simplement ! Tu sais ce que j’ai fait pour la brebis prise dans un buisson. Laisse-toi aller à ma tendresse, je suis comme ta maman...

    De toute façon, continue de bouder si tu veux, mais sache que moi je ne te lâcherai pas, et que je ne je ne t’abandonnerai jamais. Alors, tu as confiance, tu crois en moi ou pas ? Je ne peux rien sans toi. Lève les yeux vers moi, j’aurai tout compris... Je t’assure que je t’aime fort.

    A bientôt ! Quand tu seras décidé, je t’attends... »

    = Conversation de Dieu avec toi ou avec moi.
    Ne le fais pas attendre trop longtemps. Il a besoin de toi pour être heureux Lui aussi.

  • Deux petites amies, assises côte à côte sur une petite marche. Il y a une relation amicale et solidaire entre elles.
    Le visage de l’une est sérieux, avec un air triste et buté, les mains appuyées sur ses genoux.
    Le visage de l’autre est attentif, interrogateur et soucieux. Celle-ci a jeté les bras autour du cou de son amie, dans un geste plein de DOUCEUR. Elle se laisse “toucher” et veut soulager son amie, manifestant beaucoup de TENDRESSE ET d’ EMPATHIE.
    On dirait qu’elle en souffre aussi et qu’elle “SE MET à LA PLACE DE L’AUTRE”.

    Quel bon exemple pour nous : la richesse d’une AMITIE VRAIE est un DON PRECIEUX...

  • Très belle image pleine de tendresse et de compassion ! Quelle expression douce et en même temps mélancolique, triste... Attitude très compatissante de la petite amie. Comment ne pas s’approcher devant cette amie dans la peine ? Comment ne pas essayer de consoler ce visage qui vit un gros chagrin ? Comment ne pas oser murmurer une "petite parole amoureuse" et rester là longuement pour deviner, saisir ce qui fait mal à ce cœur ? Saisie par cette attitude, peut-être qu’un mot va sortir et un dialogue s’engager, entraînant un beau sourire réconfortant.

    En cette année de la charité, et en ce début de carême, quelle réflexion pour chacun !
    Laissons-nous attendrir par tous ces visages tristes, meurtris, que nous côtoyons, qui souffrent dans leur cœur et leur corps. Approchons-nous, respectons chacun, regardons tendrement. Adressons une parole douce.

    Comme Jésus qui pendant toute sa vie a côtoyé, regardé, accueilli, guéri ceux et celles qui avaient confiance en Lui et qui attendaient la joie profonde.

  • Un gros chagrin de fillette...
    Une autre petite fille s’assoie tout contre elle, lui passe tendrement la main autour du cou, approche tout près son visage compatissant et lui murmure tout ce qu’elle a de meilleur dans le cœur pour que cessent tristesse, enfermement et pleurs de son amie... Nul doute que dans quelques instants, le sourire va revenir, les jeux vont reprendre, la petite fille triste aura déjà oublié...

    Dans le cœur de tout homme, de toute femme, il y a - comme dans celui de cet enfant - de grandes capacités de compassion, d’immenses trésors de tendresse qui ne demandent qu’à se déverser. Encore faut-il vouloir sortir de soi pour voir, s’approcher, compatir, oser les gestes qui réconfortent...

    En ce temps de Carême, ce temps de "voyage avec Jésus", demandons-Lui de nous convertir à "sa manière", Lui qui s’est fait si proche de chacun, si compatissant et tendre envers celui ou celle qu’Il voyait dans la souffrance.

  • Comme elle est merveilleuse cette petite qui a vu et qui se fait proche de celle qui est seule. Elle vient s’asseoir à côté de celle qui souffre apparemment dans son coeur. Elle met la main sur l’épaule de celle qui a un gros chagrin, peut-être est-elle plus pauvre, moins bien habillée que les autres, pas de chaussures.
    Main de tendresse et d’amitié qui guérit les blessures à l’exemple du Christ.

    Cette image m’invite à aller vers ceux qui sont seuls, les plus démunis, ceux qui souffrent physiquement, moralement et spirituellement, par exemple ! Visite, courrier, un coup de fil pour sauver une vie.

    « Donne-moi ton regard,
    un regard qui libère
    et qui brise les liens du malheur,
    une envie d’être frères
    et d’aller vers un monde meilleur ».

  • Ce qui est réconfortant dans l’attitude de ces fillettes, c’est de constater a quel point l’empathie est ancrée en l’homme, naturelle. Dès tout petit, nous avons en nous des trésors de tendresse et de compassion qui ne demandent qu’a grandir et a s’épanouir. Mais, quelquefois, nous délaissons notre voix intérieure porteuse de lumière, ce bien en nous qui nous mène a l’amour et au partage... a l’image du Christ.
    Françoise.

  • Image prise sur le vif et qui peut rappeler quelques scènes de cours de récréation ou autres. La petite s’est mise à l’écart, réfugiée dans sa bouderie. Sa compagne l’a vue : elle va se faire médiatrice, par son geste d’affection, d’amitié et par sa parole.la petite va être touchée ; alors elle va pouvoir parler elle aussi et être délivrée ! Sans doute va- t-elle retrouver le sourire et la compagnie des autres !

    Pour moi, cette scène en évoque une autre, toute proportion gardée. J’ai fait connaissance avec un SDF qui a l’air de passer une bonne partie de ses journées à faire la manche. Nous nous saluons assez régulièrement et échangeons quelques banalités. Dernièrement, je lui ai dit, qu’à mon regret, je ne pouvais pas lui donner la pièce. Alors, il m’a fait entendre que cela ne le gênait pas. Et comme je prenais congé, il me lance : "Et puis, bon dimanche" !
    Seigneur donne-moi un regard qui fait du prochain un ami
    Une envie d’être frères et d’aller vers un monde meilleur !

    • Une enfant, son attitude, est -ce un gros chagrin personnel, une bouderie ou la sensation d’être exclue ou s’enferme-t-elle dans un isolement volontaire ?
      Une autre enfant se fait proche d’elle, de son bras gauche l’entoure, cherche à comprendre, dans un silence respectueux, rempli de tendresse, de compassion.

      Toi Jésus sensible à toute détresse, donne nous le regard, le geste qui veut transmettre ta tendresse, ta compassion à tout être humain.

  • Le geste de cette petite fille nous fait penser à l’attitude du pape François envers toute personne qui souffre. (Il touche, il embrasse, il console...)

    Assise au même niveau, le bras gauche tendrement passé sur l’épaule de sa compagne à consoler, le regard affectueux tourné vers son visage, nous invite nous-même à être attentif à toute personne dans la détresse.

    L’enfant remplie de chagrin écoute, se laisse toucher par son amie et, nous l’espérons, va retrouver la joie de vivre.

    Merci, Seigneur, pour les personnes rencontrées qui nous apportent réconfort et amitié dans les moments de peine qui traversent notre vie.

  • Deux petites filles
    Au cœur de vanille
    Une réconforte sa copine
    Elle lui exprime
    Toute son amitié
    Pour qu’elle se sente aimée
    Elle écoute son chagrin
    Elle lui dit regarde l’étoile
    Demain matin
    Elle sera sur ta voile
    L’étoile qui vient du ciel
    Elle t’apportera le soleil
    Dans ton cœur
    Qui pleure
    Elle sera l’écrin de notre complicité
    De notre amitié
    Si tu te confies à moi
    Comme on croit
    En Dieu.
    Regarde-moi
    dans les yeux
    On restera amie
    Pour la vie.

Têtiere actus

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Parole du jour - 29 juin 2017

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