Les soeurs du Christ Rédempteur
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EHPAD Résidence "Les Alleux" à Melesse

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Les soeurs du Christ Rédempteur

L'Hospice de Melesse, avant 1930 L’Hospice de Melesse, aujourd’hui appelé EHPAD Résidence « Les Alleux », date de 1893.

Elle a été fondée par le chanoine Aimé Joseph THEBAULT, enfant de la paroisse. Il offre aux infirmes des deux sexes, et spécialement aux pauvres de Melesse, sa propriété qui comprend : un vieux manoir du 16e siècle - le « château » - quelques bâtiments de ferme, des jardins, prairies, vergers et même un parc planté d’arbres majestueux.

Sa plus proche voisine est l’école libre des Filles, ouverte en 1855, dirigée par les Sœurs de Rillé. Mr Thébault leur fait appel pour tenir son hospice.

En 1893, l’école et l’hospice ne font qu’un seul et même établissement ayant à sa tête la même supérieure Soeur Dorothée, la même administration. C’est possible, à l’époque, la Congrégation de Rillé étant reconnue hospitalière et enseignante. L'Hospice de Melesse : bâtiment primitif dit "le château", abattu en 1989

Dès 1894, Mr le chanoine entreprend d’agrandir l’hospice en prolongeant son manoir. Il construit un perron, un escalier, deux vastes chambres à la mode ancienne ; de ces deux chambres, avec le temps, on a fait six pièces. L'Hospice de Melesse : Le vieux Porche (15e siècle) et la Chapelle N. D. de Lorette

Comme il a le souci du bien spirituel autant que du bien matériel des personnes, il entreprend en même temps de bâtir une chapelle qu’il dédie à N.D. de Lorette.

En 1910, en application des lois de laïcisation, l’école est fermée. Les anciens locaux scolaires ne restent pas sans affectation. Ils sont tout de suite intégrés à l’hospice. Ils deviennent le pavillon des femmes. Les hommes occupent le « château ». L'Hospice de Melesse, côté sud (à l'emplacement de l'école des filles après 1910). Aujourd'hui, maison des Soeurs

Les Supérieures qui se succèdent à partir de 1910 s’emploient, selon leur possibilité financière, à améliorer leur établissement.

Sous la direction de Soeur Anatolie, puis de Soeur Delphine, les bâtiments de la ferme sont rénovés, ce qui permet d’accroître le cheptel, de développer la basse-cour, d’assurer aux vieillards et aux malades une alimentation saine et variée.

Dans les années 1920, l’électricité est installée, buanderie et séchoir sont construits, la chapelle est chauffée, l’eau du puits amenée à la cuisine et dans les pavillons… La Communauté des Soeurs, Hospice de Melesse, 1941

Vaincue par l‘âge et les infirmités, Soeur Delphine se retire en 1953. Soeur Victoire-Thérèse, jeune, dynamique, entreprenante, lui succède. Huit années lui suffisent pour installer dans tout l’établissement le chauffage central, le tout à l’égout, l’eau courante et procéder à des aménagements intérieurs qui faciliteront la tâche du personnel soignant comme la création d’offices dans les services, l’emploi de chariots chauffants…

En 1966, sur l’initiative de l’aumônier Mr le chanoine Lecomte, toutes les chambres et les salles des malades sont sonorisées, ce qui permet aux personnes invalides de participer aux offices qui se célèbrent à la chapelle.

Avec sa soixantaine de lits, l’établissement ne peut répondre aux nombreuses demandes qui lui sont faites.

De 1969 à 1971, le projet d’une vaste construction longtemps caressé va enfin se réaliser. Ce sera l’œuvre de Sr M. de St Gabriel. Deux années de travaux suffisent pour élever dans le parc un beau bâtiment de 4 étages conforme à tous les règlements en vigueur. La Maison de Retraite "Les Alleux". Bâtiment inauguré en 1971

Dans le pays, il fait figure de proue avec sa soixantaine de chambres individuelles pourvues de tout confort moderne ; avec à chaque étage sa salle de séjour, sa bibliothèque ; avec son monte-malade, son monte-chariot.
L’inauguration du nouveau bâtiment a lieu le 20 février 1971.

Le développement constant des « Alleux », la complexité croissante de l’administration et surtout le non recrutement de la Congrégation font que, en 1981, les Sœurs font appel à un directeur civil. Elles se retirent peu à peu, tout en continuant d’assurer une présence d’Eglise.

Sous la direction de Mr Flouard, 1er directeur laïc, la Maison de Retraite poursuit sa marche en avant. Il lui revient l’honneur d’avoir mené à terme la dernière tranche des travaux prévus dès 1968 : abattre le vieux manoir, vétuste et inconfortable de Mr le chanoine Thébault ; lui substituer un pavillon clair, spacieux, élégant… La Maison de Retraite "Les Alleux". A droite, le bâtiment construit en 1989-90

Aujourd’hui, Mme Maryse Jaglin est la directrice de la Maison de Retraite "Les Alleux".
Elle a accompagné le Projet architectural des nouveaux locaux construits à une centaine de mètres et inaugurés le 3 juin 2013... pour un meilleur service des Personnes Agées.

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Depuis 1998, la Maison de Retraite "Les Alleux" est un des établissements de l’Association Anne Boivent.

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Pour en savoir plus :
EHPAD Résidence Les Alleux

Sr H R, scr (d’après les Archives de Rillé)