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Icône de la Miséricorde

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Que vous inspire l’image ci-dessous : "Icône de la Miséricorde" (écrite par Sr Marie-Paule, Bénédictine du Mt des Oliviers à Jérusalem) ?

Icône de la Miséricorde. Sr M. Paule, Bénédictine du Mt des Oliviers

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Messages

  • Cette icône me frappe par sa douceur. Douceur et luminosité des couleurs. Douceur de l’attitude du Christ et de celui qu’Il accueille. Quelquefois, je trouve cette douceur presque mièvre, pas très réaliste. Et pourtant, les mains, ouvertes, bénissantes, confiantes, rassurantes me font sentir une relation intime, profonde et bonne. J’aime lire la Parole qui accompagne le dessin : « Je te fiancerai à moi dans la tendresse ».

    Pour parler de la Miséricorde de Dieu, je me réfère plus volontiers au tableau peint par Rembrand qui me montre un fils vraiment « perdu », "malheureux", et pourtant "heureux" d’éprouver l’accueil inconditionnel de son Père. Là, il me semble que je peux, que chacun peut se reconnaître à différents moments de son existence… C’est d’ailleurs vrai aussi pour la première représentation proposée dans ce site.

  • Dieu aime tellement l’homme qu’il n’est qu’entrailles frémissantes d’amour en pure gratuité appelant l’homme à la vérité. Le psaume dit bien : "Amour et vérité se confondent" ;
    Notre Dieu abonde, surabonde d’amour devant l’homme blessé, devant l’homme qui se détourne du chemin de l’amour. Dieu ne retient jamais son amour mais l’enveloppe de sa tendresse comme une maman enveloppe de langes son bébé. Dieu a un cœur de maman, ce n’est pas rien un cœur de maman !
    La puissance de la miséricorde divine déploie son amour bien au-delà de nos concepts humains.
    En Jésus, Dieu vient toucher des mains de sa tendresse notre humanité qui a tant besoin de miséricorde, pour l’appeler à faire route sur un chemin de vérité, ce qu’on appelle le "salut" dans notre langage chrétien.
    A chacun de nous Jésus dit les mêmes mots qu’à la samaritaine : "Je ne te condamne pas".
    Alors si nos lèvres pouvaient proférer le mêmes paroles que Jésus !
    Dieu nous prend comme une mère sur sa poitrine et nous engendre à son amour pour devenir, à notre tour, icône de son amour, " Image du Dieu invisible" (St Paul)
    Les mains de Dieu sont amour. Je voudrais que mes mains et mes gestes soient plus souvent "image" des mains de Dieu. Alors, génératrices d’amour, j’apporterai un peu plus d’humanité "à notre maison commune".

  • Cette icône représente le Christ, qui accueille l’Evangéliste St. Jean. Celui-ci repose sa tête sur la poitrine de Jésus, qui manifeste tendresse et miséricorde. Cela a eu lieu lors du dernier repas, pendant la Cène. Les couleurs “chaudes” sont symboliques : le jaune évoque la gloire du bonheur éternel au ciel, le rouge évoque l’amour, le bleu la foi.

    St. Jean est dit le bien-aimé de Jésus, bien que Jésus aimât tous les disciples. Il est nommé “l’Apôtre de l’amour”. Mais il a aussi connu des hauts et des bas : il était ambitieux, avait un tempérament vif, il fut même nommé par Jésus “fils du tonnerre". Mais Jésus le connaissait à fond et son caractère fut changé grâce à l’acceptation de son unicité par des gestes de tendresse et de miséricorde. La rencontre avec Jésus a été un grand bonheur et une grande grâce dans sa vie.

    Oui, le mot miséricorde est composé de misère (pitié) et cor (coeur). L’année de la miséricorde nous invite à mettre en pratique l’amour pardonnant, la paix, la compassion, l’indulgence, la rémission, la clémence… C’est aussi une bonne occasion de méditer et de pratiquer les 7 oeuvres d la miséricorde.

  • Très belle icône dont la scène et les couleurs dégagent une extraordinaire atmosphère de paix et de chaleur…

    L’apôtre Jean se penche sur le coeur de Jésus, comme pour mieux connaître Celui qu’il a pressenti être expert en véritable Amour. Son bras droit est même enveloppé dans le vêtement de Jésus, sa main gauche est tendue, disponible. Il se laisse aimer.

    Jésus porte l’auréole (symbole de la sainteté) cruciforme. Ses mains aussi sont particulièrement parlantes : la gauche repose avec tendresse sur l’épaule de son disciple, la droite avec ses deux doigts tendus manifeste le geste caractéristique de quelqu’un qui enseigne avec « autorité », qui dit et qui fait en même temps… Jean est créé disciple, il est l’image de tout disciple.

    « Je te fiancerai à moi dans la tendresse » , voilà en effet une parole qui s’adresse à chacun de nous. Qui que nous soyons, quoi que nous ayons fait, quelle que soit notre culpabilité…, nous sommes tous invités à nous approcher avec confiance de Jésus, Miséricorde du Père, qui n’a jamais rejeté personne et qui ne désire rien tant que nous rétablir dans la paix et l’intimité avec Lui. Plus particulièrement en cette Année de la Miséricorde !

  • Quelle intimité, quelle tendresse, quel accueil !
    Le Christ bénit et reçoit l’être aimé.
    "Je te fiancerai à moi dans la tendresse"
    Tout en lui est amour et miséricorde.

    La tête de Jean repose sur le cœur de Jésus.
    Il est toute écoute dans la sérénité.
    La position des mains forme un réceptacle : cœur à cœur
    Jean entend battre le cœur de Jésus !

    Nous aimerions nous aussi reposer sur le cœur de Jésus.
    N’est-ce-pas ce qui nous est offert en contemplant la Parole ?
    Parole méditée dans l’intimité pour transmettre la bonne nouvelle de l’amour

    Où sont amour et charité, Dieu lui-même est présent
    car l’amour est de DIeu, car Dieu est amour.

  • Le rouge domine, couleur de l’amour. Le fond est lumineux.
    Les 2 doigts de Jésus semblent enseigner, la main de Jean est ouverte à l’accueil.

    La représentation m’invite à la miséricorde. Nous invite à être miséricordieux les uns envers les autres.

    J’ai envie de chanter :
    "Dieu de tendresse et Dieu de pitié
    Dieu plein d’amour et de fidélité
    Dieu qui pardonne à ceux qui t’aiment
    Et qui gardent ta parole".

  • Je suis frappée par les attitudes de Jean et de Jésus, surtout par la position des bras et des mains. Les gestes disent la tendresse. On a besoin de ces temps-là où on se sent aimé et pardonné...

    Si on sait regarder, il y a plein de gestes tendres qui sont posés, de paroles qui nous aident à repartir et à avancer, de regards qui suffisent à nous faire comprendre que nous sommes aimés.
    C’est cela la miséricorde !

    Ce bras qui sort de l’habit vert, c’est extraordinaire... Comme un enfant avec son papa : "Tu sais que je t’aime" - "Continue de m’aimer !"

    "Change nos yeux, Seigneur. Que ton Esprit soit toujours là avec nous pour que nous soyons capables de faire des gestes que tu as faits pour être des enfants de miséricorde".

  • Je suis frappée par les couleurs : le rouge (= l’amour), le vert. Par le fond lumineux aussi. C’est une icône sans aspérité, lisse, qui n’est pas triste... Elle dit la paix, la sérénité.
    Elle me fait penser au psaume 30 : "Mon âme est en moi comme un petit enfant tout contre sa mère..."
    St Jean est comme les enfants dans les bras de leur père ou de leur mère, regardant où ils veulent...

    Le sommet du symbole est dans la phrase : "Je te fiancerai à moi dans la tendresse" (Osée). C’est une parole très forte !

    Ma demande : avoir un coeur simple, qui sait pardonner, aimer...
    Jaillissent de mon coeur des paroles de cette prière du P. de Grandmaison : « Gardez-moi un coeur pur et transparent comme une source... Obtenez-moi un coeur simple qui ne savoure pas les tristesses, un coeur magnifique à se donner, tendre à la compassion... »

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Parole du jour - 27 juin 2017

Dans les moments d’épreuve, il est important de rester debout, comme Marie au pied de la Croix, et là même où le mal fait ses ravages, d’être porteuses d’espérance (Règle de Vie)
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