Les soeurs du Christ Rédempteur
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Il n’y avait pas de place pour eux...

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Joseph et Marie sont montés jusqu’à Bethléem pour se faire recenser. Marie est sur le point d’accoucher... Mais "il n’y a pas de place pour eux dans l’abri des voyageurs" (cf Evangile selon St Luc 2, 1-7)


Que vous inspire l’image ci-dessous
(oeuvre de Jérôme BOSCH, détail) ?

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Messages

  • Ils ne cherchent pas un quatre étoiles, ils se retrouvent dans une étable avec des myriades d’étoiles.
    Le jeune couple, Marie et Joseph viennent de frapper à l’hostellerie : point de place.
    Il y a urgence...mais ce couple a une allure qui ne plaît pas à l’aubergiste.
    Dieu a mauvaise augure dans le visage d’un pauvre et est refusé.
    Il y a urgence, la situation est critique : Marie est sur le point d’accoucher.
    La vie n’attend pas, elle nous pousse en avant et c’est une chance. La vie nous devance.
    Elle est plus forte que nos lourdeurs et nos pesanteurs : elle est grâce.
    Le lieu de naissance pour Jésus : une étable, un bœuf, un âne et des courants d’air !
    Le lieu est aseptisé quant au dénuement, quant à la pauvreté, quant au confort.
    Drôle d’hôtel...drôle d’autel.
    Le salut commence dans une mangeoire d’animaux et une étable ouverte à l’universalité.
    Voilà le sauveur attendu. Dieu déroute et pourtant il vient pour mettre l’homme en route.
    A Bethléem, Jésus balbutie pour la première fois :" Ceci est mon corps livré pour vous".
    Bethléem, voilà la première messe sur le monde.
    Dieu se dit dans la faiblesse d’un enfant, dans la nuit étoilée et la solitude.
    Entre dans la crèche. Fais silence. Regarde. Agenouille-toi. Prie.

    René FRENEL 30/11/2015

  • Quelle unité de couleurs dans ce paysage !
    Quelle harmonie d’ensemble : maison, arbres, pigeonnier...
    Après une journée de marche, le couple s’avance vers ce lieu de paix.
    Joseph et Marie, unis dans l’attente et l’effort, vont enfin se reposer.
    C’est le soir, au soleil couchant.

    Mais "il n’y a pas de place pour eux dans l’abri des voyageurs" Lc 2, 7
    Combien de personnes vivent, aujourd’hui, l’exode et cherchent un accueil, un hébergement ?
    Que la COP 21 offre à chacun une terre habitable dans la maison commune.
    Que nous soyons acteurs, inventifs pour vivre la fraternité dans la paix et la justice.
    En ce temps de l’Avent, ouvre nos cœurs, Seigneur, à la beauté de la création et à ta présence dans nos frères.

  • Jolies couleurs d’automne !

    Ces deux voyageurs nommés, Marie et Joseph, me font penser immédiatement à ces nombreux migrants en marche sur les routes, les sentiers plus ou moins tortueux d’aujourd’hui. Ils quittent pays, maison, parfois enfants... Eux aussi "n’ont pas de place à l’hôtellerie".Ils marchent au hasard. Ils ont tout quitté. Une seule pensée les stimule, une petite lueur d’espérance au plus profond du cœur : trouver du calme, un abri contre les intempéries, ne serait-ce qu’une étable pour profiter de la chaleur "animale".

    Oui Seigneur, je te confie tous ces migrants. Accompagne-les sur ces chemins d’angoisse... Je pourrai être au milieu d’eux... Quelle serait mon attitude alors ? Aurais-je une parole d’amour pour celui qui peine à côté de moi ?

    Seigneur nous irons au désert vers ta Croix, poussés comme toi par l’Esprit. Nous te suivrons pas à pas.

  • Dans l’évangile de St. Luc il est question d’une crèche. Donc plutôt d’ une “étable”. Le local de Jérôme BOSCH me semble plus “riche”, plus confortable, avec des belles couleurs de l‘automne. Le couple Marie et Joseph est bien représenté, Joseph protégeant Marie qui est enceinte et sur le point d’accoucher de son fils, notre Sauveur.

    La recherche d’un abri témoigne d’une grande actualité : des milliers et milliers de réfugiés sont obligés de quitter leur pays, dans des circonstances pitoyables, pour trouver ailleurs un “hébergement”. Ils désirent tant sécurité, acceptation, compréhension.
    L’histoire se répète : Jésus est né à Bethléem, dans la nuit, dans des circonstances loin d’être favorables. Mais Il est apparu comme une LUMIERE dans l ‘obscurité.
    Ce Bethléem se trouve aussi dans notre coeur, quand nous acceptons d’être lumière pour l’autre, de partager bonté et dignité aux réfugiés, en leur offrant “abri”, sécurité, compréhension, paix.

    Noël est la fête de l’Incarnation de Jésus. Il cherchait toujours son propre chemin à la rencontre des gens en les consolant, les délivrant, leur donnant la VIE.
    Pour nous, Noël est la fête de l’incarnation en nous de Jésus. Chaque fois que nous partageons nos richesses intérieures en écoutant, libérant, consolant, aimant..., JESUS NAIT ENCORE DANS NOTRE COEUR ET LE COEUR DES AUTRES. DIEU EST AVEC NOUS.

  • L’Evangile selon St Luc dit bien : "Il n’y avait pas de place pour eux..."

    Ils étaient pourtant des voyageurs comme les autres. Etait-ce parce que Marie était sur le point d’accoucher ? Evidemment, la salle commune n’était peut-être pas la mieux indiquée pour la recevoir. Mais son état de fatigue et le souci de Joseph - qui la soutient de toutes ses forces dans ce moment crucial - aurait pu, aurait dû attirer la compassion des hôteliers et les rendre inventifs... Un enfant est sur le point de naître, mais on préfère avoir la paix ! Surtout que ses parents n’ont pas l’air bien riches !

    Aujourd’hui comme hier, par égoïsme ou avec de "bonnes raisons", des portes se ferment face aux personnes migrantes obligées de prendre la route, aux réfugiés qui fuient leur pays où ils sont menacés.
    Heureusement, des Etats, des communes, des associations, des personnes essaient de "leur faire de la place" et, tels les bergers, d’apporter tout ce qu’ils peuvent à ces "déplacés" de la vie, victimes de la pauvreté, de la guerre, de la violence.

    Un appel est adressé à chacun, m’est adressé, tout particulièrement en ce Noël 2015 :
    - que puis-je faire là où je suis pour celui / celle qui n’a pas de place, qui n’a pas sa place, celui qui manque du nécessaire ?
    - Que puis-je lâcher, sacrifier pour contribuer à ce qu’il ait sa part de dignité, de reconnaissance, de pain ?

  • « Le jour est la lumière de
    Dieu qui nous enveloppe ».

    PLATON

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Parole du jour - 22 août 2017

« Entre les mains de mon Dieu, je suis heureuse en tout lieu. Je ne veux ni ne crains rien. Dieu me suffit : tout est bien » (Chant P. Le Taillandier)
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