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La petite fille et la mer

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Messages

  • Cette petite fille aux cheveux noirs, vêtue de rouge et de vert se tient debout dans la grande mer, la mer immense pour elle !
    Est-ce une évasion, à pied, toute seule... suite à un problème à la maison ?
    Si c’est le cas, la beauté de la mer la rendra plus paisible et libre. Les vagues, leurs mouvements ondulatoires, leurs clapotis fascinants, tout cela est sans doute pour elle très impressionnant. Mais également les différentes couleurs de l’eau, le bruit et la force des vagues. Bref : une merveille de la création !

    Pas seulement pour elle d’ailleurs, mais aussi pour nous. Remercions-en notre CREATEUR...

  • Immensité, tu m’apparais sans fin, te regardant au loin.
    Je mesure ma petitesse et ma finitude, cette certitude m’habite.
    La grandeur aussi m’habite : paradoxe de toute vie humaine.
    Pascal, à travers l’image du roseau pensant, cible bien cette vérité éternelle..
    Immensité, sans cesse tu roules tes vagues sur les rochers édentés dans un mouvement perpétuel. Jamais tu ne te lasses : ta fidélité est indéfectible.
    Tu m’invites à la fidélité dans la quotidienneté.
    Tu m’invites à ancrer ma vie sur le roc du "durable" ; non point dans l’éphémère.
    Il faut bannir le "paraître" pour s’ouvrir à la vérité. Il n’est pas facile d’enlever le vernis de ma vie.
    Et pourtant, c’est à ce prix que monte en moi la sève de la vérité.
    C’est un chemin sans cesse à fouler aux pas de mon existence.
    Chemin sans cesse à arpenter avec le bâton du courage et de l’audace.
    Il en est ainsi pour l’homme, voyageur de passage sur cette terre.
    Il me faut enlever ma carapace, ces algues accrochées au rocher de ma vie.
    Sans cesse, il me faut naître à ma propre nudité pour révéler mon vrai visage.
    Immensité de la mer ! Ta musique semble banale et répétitive.
    Ta musique est parfois clapotis imperceptible.
    Quand le grand vent souffle, ta musique s’emplit d’un crescendo incroyable.
    Il fait bon respirer et laisser tout mon être se remplir du vent venant du large.
    Ce souffle source de vie, ce souffle de ma respiration.
    Immensité, tu m’offres une palette aux multiples couleurs :
    Vert émeraude, bleu océan, gris cendre et bien d’autres nuances.
    A cette heure, je regarde au loin ; le soleil décline et va bientôt se baigner.
    Tout rougeoyant, il descend du ciel, éclairant la surface plane de l’océan.
    Huileuse et apaisée, cette mer doit être fatiguée quand elle se fâche.
    Maintenant, les rouages huilés ne font plus de bruit, la mer entre dans son sommeil.
    Mes oreilles sont accueillantes au bruit du silence.
    Ma poitrine se remplit de la fraîcheur de la nuit commençante.
    Cette mer m’invite à la douceur du repos et à la transcendance.
    En un instant, le soleil vient de se baigner dans la mer et s’est comme noyé.
    Il doit avoir froid dans l’eau ! La boule de feu s’est éteinte.
    Alors, à demain.
    Mystère de l’eau et du feu.
    Mystère du souffle et de l’homme.
    Mystère de Dieu présent au cœur même de la création.
    Mystère de la tendresse de Dieu pour l’homme.

    René Frénel 5/7/2016

  • Une petite fille
    Au cœur de jonquille
    S’élance sur la mer
    Les bras ouverts
    Comme si elle voulait le ciel
    Pour trouver le soleil
    Une petite fille regarde au loin
    Dans une pensée du matin
    Elle est heureuse
    Dieu a créé
    Toute cette beauté
    Pour adoucir son cœur
    Pour y trouver le bonheur

  • J’aime regarder cette petite fille, bras grands ouverts, heureuse de laisser venir à elle quelque chose de grand, de beau, d’accessible, même pour elle, si fragile petite fille.

    Je reconnais un peu en elle, ce que je vis depuis mon enfance dans l’accueil de ce qui m’est donné, et que je n’aurai su imaginer. Et cela, très souvent dans l’imprévu, avec des portes qui s’ouvrent. Mais alors, ce n’est pas moi qui m’enfonce vers un horizon qui me parait trop grand pour moi. C’est cet horizon qui vient à moi, m’apprivoise et me comble. Simplement, je désire continuer à tenir mes bras largement étendus, ma bouche grande ouverte pour accueillir le souffle vivifiant de l’immensité. Je pense à cette vie d’aujourd’hui, à celle de demain, à celle qu’on appelle la "Vie Eternelle"

    L’enfant n’a pas peur. Il sait que quelqu’un de bienveillant est là, discret, prêt à intervenir, heureux de combler l’être qui désire.

  • Vive la liberté, l’insouciance.
    C’est beau !
    Cette petite fille me porte à la contemplation.
    Vive la Joie, vive la Paix !

    Une telle image me renvoie aussi à penser aux pays qui sont en guerre , en zizanie....,
    Je fais une petite prière pour tous ces jeunes qui ne connaissent pas la liberté et vivent sous la crainte.
    Est-ce que je connais mon bonheur ?

    Je me réjouis de partir bientôt, seule, en vacances,
    Là où je pourrai m’’arrêter où je veux, penser, prier, aimer la VIE.

  • "La mer, l’immense mer" chantait notre et poète J Brel.
    " L’immensité, les cieux, les monts, la plaine" etc...

    Tu ne me fais pas peur. Pourtant je ne Te connais pas assez bien, même si l’on me parle souvent de Toi !...

    Comment avoir peur ? Mes deux bras, bien petits devant toi sont là pour t’accueillir ; je Te dis "Viens à moi " et tu commences par me laver les pieds. Tu me purifies. Même si tu m’envoies une grande vague, je resterai là dans la confiance car tu es un Dieu de Vie. Le psaume 50 arrive sur mes lèvres. "Oui, Seigneur, purifie-moi, prends pitié de moi"

    Et tu vois mon corps bien droit en face de Toi, avec Toi de qui aurais je crainte ? Je sais que si je flanche ton bras sera là pour me relever. Mon Dieu, sauve-moi, je suis ton enfant.

    J’aime aussi cette écume autour de moi. La confiance en Toi fait des vagues ; elles pourraient nous éclabousser si nous avions la foi grosse comme une montagne. Des saints en ont fait l’expérience. C’est bien une des pierres de fondation de notre congrégation...

    Merci pour le témoignage de foi de nos sœurs, des jeunes des JMJ, des martyrs, de nos parents...

  • En regardant cet enfant, j’ai envie de penser : "Vive la liberté, sans souci, ni contrainte !". Et en même temps, ses bras étendus me font penser à cette immensité de la mer qui me dépasse.

    Que de fois, dans l’Evangile, Jésus nous enseigne au bord de la mer, ou sur la mer. Par ex. lors de :
    l’Appel des disciples (Mt 4, 18...)
    la Tempête apaisée (Mt 8, 22...)
    la Marche de Jésus sur les eaux (Mt 14, 22...)
    la Pêche miraculeuse (Jn 21, 1...)

    Alors, le refrain de ce chant résonne en moi :

    Avance au large, ne crains pas les ouragans
    Avance au large, suis le vol des goélands
    Avance au large, au gré des vagues et des courants
    Avance au large, et si ta barque bouge un peu
    N’aie pas peur, n’aie pas peur
    Elle est aux mpains de Dieu (bis).

Têtiere actus

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Parole du jour - 18 août 2017

« Je veux aimer Dieu sans intérêt et sans retour, l’aimer de l’amour dont il m’aime. Il m’aime quoique pécheur car pour moi c’est un doux Sauveur » (Chant P. Le Taillandier)
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