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Marie, Notre Dame des Sept Douleurs

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Les soeurs du Christ Rédempteur

Que vous inspire l’image ci-dessous : Notre-Dame des Sept Douleurs (Chapelle des Soeurs du Christ Rédempteur de Geulle, Pays-Bas) que l’Eglise fête le 15 septembre ?

Vous pouvez l’exprimer sous forme de réflexions, texte, poème, prière... en cliquant sur "Répondre à cet article" en bas de page :

Messages

  • Elle est là, à la descente de Jésus à la croix.
    Ses bras sont en forme de coupe pour recevoir le corps de Jésus.
    Elle est trop pleine la coupe de la mort !
    Elle est là, oui, Marie ; elle enveloppe de ses deux bras le corps de son fils encore chaud.
    Bras de douleur, bras de tendresse, bras de l’impuissance devant l’atrocité.
    Les gens qui sont là appellent Marie, la mère du crucifié.
    Ce n’est plus le vin de la fête de Cana qui coule, mais le sang d’un crucifié ;
    Vin de douleur, vin de la croix, vin du fruit écrasé au pressoir de la bêtise humaine.
    Dieu ose laisser son fils aller au pressoir de la mort !
    La phrase de Siméon prend tout son sens : "un glaive de douleur transpercera ton cœur".
    Cette phrase s’écrit en relief dans la c hair du crucifié.
    Sur le visage de Marie et celui de Jésus, s’écrit une même souffrance.
    On peut dire l’adage : telle mère, tel fils.
    On n’est pas mère pour rien devant la souffrance de son fils !
    Marie a enfanté Jésus et voilà que Jésus enfante sa mère à une commune souffrance.
    Elle est là au pied de la croix, debout et courageuse avec Jésus dans ses bras.
    Les larmes ont creusées des sillons sur ses joues, ceux de la souffrance.
    On dirait qu’elle a pris quelques années en si peu de temps.
    Une mère partage souvent la douleur de celui qui est né de sa propre chair.
    Et Marie est comme en croix !
    Marie, tu es devenue depuis ce jour, notre Mère.
    Bois de la naissance en Judée.
    Bois de la croix du Golgotha.
    Que de souvenirs en ton cœur !
    Que de douleurs muettes
    A croire que le bois de la mangeoire de Bethléem était du même arbre que celui de la croix !.
    Ce n’est pas pour rien qu’on t’appelle la vierge des sept douleurs.
    Marie défigurée par la souffrance, tu deviens la figure de l’église et mère de l’église..
    Tu étais là au pied de la croix.
    Tu es là au pied de nos croix.
    " Il s’est penché sur son humble servante"

    René" FRENEL

  • L’attitude de Marie, pressant sur son coeur Jésus qui vient de mourir, est bouleversante ! Au loin, se profilent les croix des trois crucifiés de ce jour. Jésus a été descendu du gibet et “remis à sa mère” nous dit l’évangile.

    Contemplons ces bras de mère qui accueillent avec une telle tendresse le corps inerte et complètement défiguré de son fils bien-aimé, ce regard si douloureux...

    Entre la mère et son fils, par-delà la mort, perdure cette intimité, cette communion mystérieuse que connaît toute mère qui a perdu un enfant.

    Cette scène du vitrail de Geulle (Pays-Bas) dégage malgré tout comme une impression de sérénité. Pas de révolte chez Marie... Mais un regard intérieur habité, une attitude de douceur... qui semblent "consentir" à ce qui vient de se passer. La mère du Rédempteur apparaît vraiment co-rédemptrice avec son fils.

    En cette fête de Notre-Dame des Douleurs, confions-lui tous ceux-là pour qui la souffrance est trop lourde, et plus particulièrement les mères qui ont du mal à survivre à la perte d’un enfant.

    Demandons-lui d’apprendre à chacune de nous comment être vraiment "Soeur du Christ Rédempteur" jour après jour...

  • L ‘Image nous montre Notre-Dame des Sept Douleurs. Elle porte en ses bras, pleine de tendresse, le corps épuisé de son fils Jésus. Elle est unie à sa souffrance. Les Sept Douleurs se réfèrent aux événements spécifiques dans leur vie :

    - Ça commence par la prophétie de Syméon à Marie : “Un glaive te transpercera l‘âme”.
    - Puis c’est la fuite en Egypte. Marie devait déjà fuir avec son fils, aller et retour. Quelle angoisse.!
    - La disparition de Jésus au temple, pendant trois jours. Quelle grande inquiétude.!
    - Marie qui rencontre Jésus, portant sa croix et montant au calvaire. Son coeur fut transpercé.
    - Marie qui est debout au pied de la croix. Jésus qui lui dit : “Femme, voici ton fils (Jean)”.
    - La remise de Jésus à sa mère. Insondable !
    - Jésus qui va être enterré. Encore un glaive, comme tous les autres événements.

    Marie n‘a pas toujours compris les comportements de son fils, qui a pris un “chemin” très personnel. Elle attendait autre chose, mais elle gardait tout dans son coeur.
    Actuellement ça arrive aussi dans des foyers où des jeunes ne répondent pas non plus à l’attente de leurs parents. Marie se faisait des soucis au sujet des risques que prenait son fils. Plus tard, elle a compris que Jésus était envoyé par Dieu, son Père. Il a annoncé Son Royaume d’Amour et de Justice.
    Marie n’a pas attiré l‘attention sur elle. Elle est notre Mère, co- rédemptrice, et nous sommes ses enfants. Elle intercède aussi pour nous, près de Dieu, surtout en ces temps d’angoisse, des guerres etc...

    Soyez remerciée, Marie !

  • En tant que Soeur du Christ Rédempteur, la célébration de Marie "Notre Dame des Douleurs" retient particulièrement mon attention.

    Contemplant cette image, ce qui me frappe d’abord c’est le corps de Jésus. Il est tourmenté, crispé. Mais il est nimbé de lumière, symbole de la vie et de la résurrection promise. Le visage de Marie est, certes, marqué par la souffrance, mais son regard semble se porter au loin ; c’est que ce fils nous est offert. Il est offert à nous tous sans exception : "Voici ta mère" !

    L’attitude de Marie nous présentant son fils mort - promis à la résurrection - nous appelle à vivre l’épreuve dans l’espérance : "Pour nous, il est important de rester debout comme Marie, patronne principale de la Congrégation et là même où le mal fait ses ravages d’être porteuse d’espérance" (Règle de vie des Soeurs du Christ Rédempteur).

    Nous connaissons les formes que le mal prend aujourd’hui ! Qu’à l’exemple de Marie, la foi en la vie et l’espérance soient les plus fortes !

  • Scène de douleur devant la mort d’un fils...

    Marie reçoit son Fils et l’enveloppe de sa tendresse
    Son visage est triste à en mourir
    Son cœur de mère pleure tout en soutenant le corps disloqué de Jésus.

    Marie, mère de l’Eglise, en Jésus mort et ressuscité,
    se penche sur toutes les souffrances des hommes.
    Elle nous invite à nous associer à cette oeuvre de rédemption.

    "Femme guidée par Dieu au désert de l’épreuve...
    Tu nous vois chancelants sous le poids de la croix.
    Ta foi inébranlée soutient notre faiblesse et nous conduit."


    (Hymne dans Prière du temps présent)

  • Personnellement, j’ai du mal à comprendre pourquoi Jésus a voulu aller jusqu’à mourir sur une croix, comme un malfaiteur et tout cela pour nous sauver. Fallait-il que Jésus nous aime !

    Pourquoi tant de souffrances imposées à Marie, sa mère ? Tout ce qu’il y a de plus pénible pour une maman, c’est de perdre un enfant, et surtout dans de telles circonstances...

    Cette hymne du bréviaire résonne en moi :

    Se peut-il que tant de souffrance
    Ne nous laisse qu’indifférence
    Tandis que par nos offenses
    Nous lui donnons la mort ?

    Jésus n’a pas voulu laisser sa mère seule face à toutes ces douleurs qu’elle endure. Il lui redonne un fils en la personne de Jean : “Femme, voici ton fils !”
    et à Jean : “Voici ta mère !”

  • L’image de MARIE recueillant son Fils dans ses bras est saisissante.

    La douleur immense d’une Mère qui enveloppe le corps inerte de son enfant donne une sensation de gravité certes, cependant se dégage une lumière qui pourrait annoncer la Gloire par ce passage par la mort : la VIE victorieuse de la mort, la CROIX source de notre foi en Jésus Christ Ressuscité .

    Quand il paraît le seul Roi,
    ô notre Mère,
    tu nous reçois !
    Tu prends nos misères
    avec le Fils de l’homme
    Dans tes bras !
    O notre Mère !

Têtiere actus

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Voir aussi :

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Parole du jour - 19 octobre 2017

Jésus est le chemin. Que notre intelligence et notre cœur se nourrissent de sa Parole. Que notre vie quotidienne se laisse transformer par la communion à son Corps livré (Règle de Vie)
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