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Nativité de Jésus (10e ou 11e siècle)

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Que vous inspire l’icône ci-dessous de la "Nativité de Jésus" (B.V., 10e ou 11e siècle) ?

Nativité de Jésus, 10e ou 11e siècle

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Messages

  • Image très riche en symboles

    Au centre tout en haut, je me représente l’Esprit sous la forme d’une colombe qui plane sur l’ensemble. Puis arrivent les Anges pleins de joie. Ils connaissent la Bonne Nouvelle : « Un Sauveur est né ». L’un d’eux veut propager cette joie à toute la création, au monde entier. Il part. Au centre, c’est l’apothéose : un enfant dans la crèche ! Jésus, nouveau-né… réchauffé par la souffle de l’âne et du bœuf. Et, tout proche, Marie, émerveillée. Elle contemple, et désire partager sa joie. Elle attire l’attention de tout visiteur, quel qu’il soit. De sa main droite, elle montre ce « Bébé Sauveur ».

    Un peu à l’écart, un autre personnage, Joseph. Il est assis, pensif. Il cherche à comprendre. Grand mystère ! Il revoit son itinéraire avec Marie. Il accueille sans comprendre.

    Puis, une autre scène : peut-être la présentation de Jésus au monde ? Ce monde dans lequel Jésus grandira comme tout homme, mais, unique Sauveur.

    Et tout proche, j’aperçois une jatte, symbole de l’eau changée en vin à Cana. Enfin plus près de nous, des brebis, troupeau de ce berger à droite, ébahi par l’annonce : « Un Sauveur est né, allez à sa rencontre ». Entre ces deux derniers personnages, un arbre se dessine ; il me renvoie au jardin de l’Eden.

    Toute la création a bien reçu la bonne nouvelle : « Un Sauveur est né ».

    En ce temps de l’Avent, que l’Esprit-Saint, présent depuis le début du temps, plane et veille toujours sur ce monde d’aujourd’hui, sur chaque créature. Que chacun se laisse conduire par Marie à la rencontre de Jésus, jusqu’à la crèche de Noël.

    • En réponse au message de Geneviève qui précède :

      Concernant le petit paragraphe au milieu de son texte :

      "Puis, une autre scène : peut-être la présentation de Jésus au monde ? Ce monde dans lequel Jésus grandira comme tout homme, mais unique Sauveur",

      j’ai envie de préciser ceci :

      Dans les icônes de la Nativité, souvent on remarque ce type de mini-scène, dans la partie basse (de l’icône) : une sage-femme en train de donner son bain au bébé Jésus. Il faut y lire la volonté de l’auteur de l’icône de signifier nettement l’humanité de Jésus : Jésus est bien de notre condition humaine... Tout en étant le Fils de Dieu, donc Dieu Lui-même.

  • La crèche de la naissance
    De l’enfant Jésus l’espérance
    Qu’attendait le monde.
    Dans cette nuit sur l’onde
    Du ciel étoilé un enfant est né
    Sauveur de l’humanité.
    Autour de lui les anges
    Lui chantent des louanges
    L’âne et le bœuf le regardent
    Marie et Joseph le gardent
    Le berger, les moutons... sont là
    Les rois mages déjà en route seront là.
    Mais en ce jour le sauveur
    Est né pour illuminer nos cœurs
    Par son amour
    Pour des jours et des jours.

  • Devant nous une représentation traditionnelle en iconographie religieuse :

    Des Anges annoncent la Bonne Nouvelle au monde entier : “Voici que nous vous annonçons une grande joie. Aujourd’hui un Sauveur vous est né, qui est le Christ Seigneur, le Messie....Gloire à Dieu et paix aux hommes qu‘Il aime”.

    Au centre : dans une crèche un petit enfant, le fils de Marie, notre Messie. Elle veille sur lui et l‘a enveloppé de langes. Un âne et un boeuf le réchauffent de leur souffle.
    Marie est en silencieuse contemplation devant ce mystère.
    Plus bas, se trouve Joseph, qui semble aussi un peu troublé, ne pas comprenant ce mystère, lui non plus.
    Dans la partie droite, quelques bergers avec des brebis. Un ange leur était apparu en annonçant la Bonne Nouvelle. Ils se mirent en route vers Bethléem, pas loin de Jérusalem.

    Mais, aujourd’hui, le vrai Bethléem se trouve dans notre cœur :

    - quand nous accueillons la bonté et l‘humanité de Dieu
    - lorsque nous avons la bonne volonté de montrer son Amour et sa Miséricorde aux pauvres, aux marginaux, lorsque nous essayons de leur offrir une vie plus digne de l‘homme.
    La nuit se changera en lumière. L’étoile de Bethléem ouvrira nos yeux pour toutes les misères du monde (l‘histoire se répète !). Si la lueur de cette étoile ne peut pas ouvrir nos yeux, alors ne risquons-nous pas de rester “des aveugles” ?

    Oui, aujourd’hui, chaque jour, le Sauveur naît  : NOTRE SAUVEUR, NOTRE JOIE, NOTRE SALUT.

  • Nativité assez réaliste : la toilette de l’enfant, le bœuf et l’âne dans le pré. Joseph assez distant de l’événement observe les autres acteurs. La précarité du berger écoutant les anges l’invite à croire l’annonce faite par l’ange.

    Ce tableau est surprenant en ce qu’il évoque la naissance de l’enfant et sa mise au tombeau. Berceau ou tombeau dans un premier regard. La façon de ce bloc cubique incline à penser qu’il s’agit d’exprimer à la fois naissance - incarnation et mort - résurrection.

  • Les trois anges me rappellent :
    - l’ange de l’Annonciation qui dit à Marie : "Sois sans crainte..."
    - l’ange du Seigneur qui apparaît en songe à Joseph et lui dit : "Ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse..."
    - à la naissance de Jésus, l’ange rassure les bergers et leur dit : "Ne craignez pas..."

    Dieu a voulu se faire petit enfant, l’un de nous. Comme Dieu a toujours besoin de témoins, il choisit les bergers, ceux qui n’ont pas la connaissance. Les bergers font confiance à l’envoyé de Dieu. Avec eux, j’ai envie de chanter :
    "En lui viens reconnaître ton Dieu, ton Sauveur !".

    Les bergers trouvent l’enfant Jésus dans une mangeoire où est déposée la nourriture. Jésus se donne à manger, offrande vivante et sainte. Nous célébrons ce grand mystère de la foi à chaque Eucharistie. Dieu se donne à voir pour faire participer l’homme à sa gloire.

    A la suite des bergers, nous aussi, nous sommes invités à nous mettre en marche vers ceux que le Seigneur nous donne de rencontrer, pour témoigner de ce que nous vivons.

    Nous Te rendons grâce, Seigneur Jésus,
    pour les bergers qui t’ont reconnu
    et pour les témoins de tous les temps qui proclament ta gloire.

  • Cette icône de la Nativité essaie d’évoquer, en plusieurs petites scènes, le grand mystère de l’Incarnation de Jésus.

    La composition générale - "en pointe" vers le haut - épouse la forme de la montagne qui s’élève vers le ciel. De la voûte céleste bleutée où plane la colombe, un axe vertical envoie ses rayons vers le Nouveau-né. Il faut y voir le symbole trinitaire qui veut exprimer que l’Incarnation est bien l’œuvre conjointe des trois : Père, Fils et Esprit.

    Deux anges adorateurs participent eux aussi à l’événement, tandis qu’un troisième est envoyé sur terre en messager près d’un berger.

    Marie, dans la robe bleu-nuit (de la foi) montre de sa main le Sauveur déposé dans la mangeoire, emmailloté (entouré de bandelettes ?), comme sur un autel. L’âne et le bœuf sont là tout près, créatures terrestres participant à leur manière...

    Dans le même axe que les rayons, en bas de l’icône, la petite scène classique du premier bain de l’enfant par la sage-femme veut signifier avec force que Jésus est bien de notre race.

    A gauche, Joseph, un peu à l’écart, se tient pensivement le menton, face à un si grand mystère !

  • Méditation devant "une crèche" le lendemain de Noël... Ce qui frappe, c’est la richesse des couleurs. Elles invitent à la joie. Celle de la naissance d’un enfant. Cette joie à lire sur le visage des chrétiens, comme le rappelle notre Pape François dans sa première exhortation apostolique
    "La joie de l’Evangile".

    Tout dans ce tableau converge vers l’Enfant : fruit de la terre et don du Ciel.

    Il est de notre terre, profondément humain. Des parents : une mère, Marie qui montre l’enfant emmailloté ; un père nourricier, Joseph, songeur ; un berger et ses bêtes ; le bain de l’enfant ; il a besoin d’être tenu au chaud par un âne et un boeuf.

    Cet Enfant est un don du Ciel. Des montagnes entourent le tableau et font converger l’ensemble vers le haut, symbolique de la présence divine ; la couche de l’Enfant est surélevée ; des Anges, créatures célestes, l’annoncent et l’adorent. Tout en haut, l’Esprit est suggéré.

    Cet Enfant relie la terre au Ciel : Emmanuel, Dieu avec nous !

    "Le Verbe s’est fait chair et il a demeuré parmi nous" ! Gloire à Dieu au plus haut des Cieux. Paix sur la terre aux hommes qu’il aime".

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Voir aussi :

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Parole du jour - 30 mai 2017

La vertu qui caractérisait Anne Boivent, c’était la simplicité : « Quand j’ai fait une bonne œuvre, réussi dans une affaire, reçu de Dieu une faveur extraordinaire, dès que tout est passé, je n’y pense plus ».
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