Les soeurs du Christ Rédempteur
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Notre-Dame de la Peinière

Les soeurs du Christ Rédempteur

Le dimanche 8 septembre 2013 aura lieu le rassemblement annuel du Diocèse de Rennes (35) à La Peinière.

Cette rencontre - autour de la Madone, Notre-Dame de la Peinière - se veut chaque fois comme une journée de rentrée pastorale, un moment d’envoi pour les Catholiques d’Ille et Vilaine.

L’ensemble de la journée – prévue pour tous – sera orientée cette année autour du thème de la fraternité, suite au rassemblement national Diaconia, à Lourdes début mai 2013 : « Heureux dans l’Eglise servante ».

Arrivée des pèlerins à La Peinière

C’est autour de Marie qu’on se rassemble en Eglise, c’est à Marie qu’on vient ici confier ses intentions...

Mais qui est donc cette Vierge vénérée depuis fort longtemps en ce lieu par les Catholiques du diocèse de Rennes ?

C’est un ermite habitant le village de La Peinière, vers 1550, qui tailla grossièrement cette petite statue (30 cm environ), avec son couteau. C’est en effet l’étude du costume de la Madone, qui a conduit les historiens à la dater de cette époque, le milieu du 16e siècle, car le voile de guimpe qui recouvre sa tête était de mode sous Catherine de Médicis.

Notre-Dame de La Peinière, diocèse de Rennes (France)Le naïf sculpteur qui l’a ouvrée n’a sans doute pas pensé qu’un jour cette statue attirerait les foules à ses pieds.
Il a fait passer dans son travail quelque chose de ses élans d’âme.

Qui était-il ? Suivant une tradition populaire, un pieux ermite.

Qu’a-t-il voulu faire dire à la Vierge ?

Il l’a montrée penchant son visage vers la terre. Elle ramène son bras gauche sur son cœur, et de la main droite elle retient son manteau. A la voir, on ne peut s’empêcher de penser à la parole de l’Evangile : "Marie conservait toutes choses en son cœur" : Notre-Dame de la Vie Intérieure, Notre-Dame du Recueillement. Cette attitude répondrait si bien aux désirs d’un ermite pour qui Marie est le modèle de vie intérieure.

Faut-il s’arrêter à cette explication ? Une autre a prévalu. L’artiste a confié ses peines à la Vierge et c’est pourquoi elle penche vers lui son visage, que l’on dit triste, pour écouter ses enfants de la terre. Elle ramène son bras gauche sur son cœur pour montrer qu’elle garde précieusement tout ce qu’on confie à son amour maternel et de sa main droite elle retient son manteau "pour faire voir avec quel soin elle protège ceux qui se réfugient près d’elle".

(Chanoine Durocher, curé de Notre-Dame de Vitré. Discours prononcé le lundi 21 mai 1887).

Retenons cette dernière explication, puisque c’est elle qui a prévalu dans la pensée des pieux pèlerins de Notre-Dame :

Marie,
Dame de la Peinière,
nous voici devant toi
comme des mendiants.

Marie,
Dame de la Peinière,
Dame des jours d’allégresse et des nuits obscures,
confidente de nos vies,
accueille-nous avec tendresse et compassion.

Marie,
Dame de la Peinière,
Dame des affligés et des handicapés,
tu ne te laisses rebuter par aucune infirmité.
Rejoins-nous sur nos sentiers de douleurs.

Marie,
Dame de la Peinière,
Dame de consolation et d’espérance,
constante dans l’épreuve,
apprends-nous à accueillir nos pauvretés.

Marie,
Dame de la Peinière,
Dame du temps qui passe,
au moment de notre dernier passage,
du dernier soupir et du dernier regard,
souviens-toi de nos pèlerinages
en ton sanctuaire.

et conduis-nous
dans l’éblouissement de la Lumière éternelle !

Amen

Sr Hélène R., SCR

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Parole du jour - 17 décembre 2017

Faire oraison, c’est s’accoutumer à nourrir son âme d’un simple et amoureux regard en Dieu afin de se réjouir de l’unique nécessaire. L’âme fait peu et reçoit beaucoup (Règle de Vie)
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