Les soeurs du Christ Rédempteur
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Nous y étions...

Les soeurs du Christ Rédempteur

NOUS Y ETIONS, pour essayer d’entrer dans la dynamique d’une recherche et d’une réflexion autour de « Nouvelles solidarités, nouvelle société » ; nouvelles de la nouveauté que requiert le temps que nous vivons, car chaque époque a découvert la pauvreté, la solidarité ; ainsi l’Abbé Pierre en 1954, puis en 1980.

Voici quelques paroles glanées au hasard des interventions :

- « L’objectif reste toujours de faire société » (Pierre Rosanvallon).
- « Ce qui est en question, c’est l’élémentaire du vivre ensemble. La vraie solidarité repose sur le don de soi totalement gratuit : “parce que c’est toi” ». (Etienne Grieu).
- « Ce qui tient la société debout, c’est une multitude de “Moïse” (Ex 17). Construire la solidarité comme un édifice qui fait tenir la société et les hommes debout » (Pierre Calanne).
- « Réaliser un pacte intergénérationnel pour formaliser tout ce qui s’échange entre les générations » (Robert Rochefort).
- « Souvent, j’ai tendance à finir les phrases des personnes que j’écoute. Déjà, je suis dans la projection de ce dont la personne a besoin » (Denys Cordonnier).
- « L’économie solidaire s’intéresse plus au lien créé qu’au bien produit » (Elena Lasida).

Le trait marquant de ces assises nationales fut la présence active, participante de personnes vivant la précarité ; elles étaient acteurs dans le théâtre - forum du vendredi soir, elles étaient débatteurs à la table ronde autour de Denys Cordonnier, elles étaient témoins de situations difficiles dans les ateliers du samedi après-midi où l’échange humain fut exceptionnel.

Nous repartions avec, dans l’esprit et dans le cœur, le souvenir de nombreux témoignages. Le Président Jérôme Vignon introduisait sa conclusion en ces termes :

« Nous recherchions de nouvelles formes de solidarités. Nous avons rencontré des personnes qui nous ont bouleversés. Sans doute vous souvenez- vous d’un témoignage : Il y avait une dame qui voulait m’aider… Mais comme je n’avais pas confiance en moi, je n’avais pas confiance en elle. Alors je n’ai pas voulu de son aide. Mais cette dame est revenue. Elle a encore proposé de m’aider. Alors j’ai cédé, j’ai accepté son aide, j’ai repris confiance en moi. Comment ne pas songer au Dieu fidèle, éternellement, qui se tient à nos côtés et qui s’engage d’un amour inconditionnel, et fonde ainsi le socle d’une Alliance sur laquelle peut se développer la vie ? A plusieurs reprises, grâce à la présence de ces personnes, l’émotion nous a submergés et les œillères sont tombées. Ce faisant, nous avons été propulsés au cœur de notre foi. Dans une telle situation demeure cependant, pour les intellectuels comme ceux des Semaines sociales, l’humble exigence de continuer à rendre le monde intelligible ; la tâche modeste certes, mais nécessaire, de proposer un discernement social… »


Srs Lucienne et Marie-Jo, SCR, Bretagne. Novembre 2009.

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