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Saint Pierre, apôtre

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Les soeurs du Christ Rédempteur

Que vous inspire l’image ci-dessous : "Saint Pierre, Apôtre" (Eglise de Cordon, 74)  ?

Vous pouvez l’exprimer sous forme de réflexions, texte, poème, prière... en cliquant sur "Répondre à cet article" en bas de page :

Messages

  • Saint Pierre, je peux te prier sans peur, pour moi, pour tous.
    Tu es le chef de l’Eglise, puisque Jésus a mis toute sa confiance en toi.
    Tu peux ouvrir, fermer les portes puisque tu as reçu les clés.
    C’est vrai que tu seras toujours accompagné,
    dans l’image que nous nous faisons de toi,
    de ce coq majestueux, prétentieux, sûr de lui, de son autorité, de son prestige.
    Un peu à ta ressemblance paraît-il...
    Mais c’est lui qui t’a ramené à ta vraie place.
    Celle d’un homme qui, lâchement, a renié son Maître, à l’heure de l’épreuve.
    C’est aussi ce coq qui, par son cocorico matinal,
    t’a remis dans ta vérité, celle de disciple de ton Bien-aimé Seigneur. .
    Tu as pleuré.
    Tu as prié.
    Tu as avoué, et ta faute, et ton attachement inébranlable à celui qui est tout pour toi.
    « Oui, Seigneur tu sais bien que je t’aime » répondras-tu quand Il te posera la triple question.

    Peut-être qu’il me faudrait bien parfois un coq pour me remettre à ta suite, ô Jésus...
    Saint Pierre, prie pour moi,
    Prie pour tous ceux qui ont besoin d’un rappel énergique et confiant.

  • Je vois Pierre dans une attitude d’intériorité, de louange,
    Tout son être tourné vers le ciel, homme heureux, comblé.
    C’est une personnalité.
    Il en porte les insignes.
    Des clés lui ont été remises.
    Jésus lui a signifié par là qu’Il lui donne plein pouvoir pour sa mission dans le monde.
    Il semble fort, vigoureux, prêt à foncer pour annoncer la bonne Parole,
    pour convertir et entraîner à la suite de son Maître les hommes qui l’écouteront.

    Bientôt, j’imagine Pierre au retour de sa contemplation.
    Baissant les yeux il aperçoit le coq,
    bien planté, collé à sa personne.
    Bien sûr il lui rappelle quelque chose...
    Il semble encore vouloir protéger Pierre, être prêt à crier, à chanter pour le faire réagir,
    lui faire prendre conscience de la réalité pas toujours facile à admettre.
    Sa juste place, c’est bien celle de quelqu’un qui a renié son Maître, au grand jour de l’épreuve.
    La porte lui a été ouverte à nouveau par le pardon de son Seigneur.
    Comment pourrait-il laisser la porte fermée à d’autres qui tomberont dans le péché ?
    Il a les clefs pour ouvrir...

  • Pierre est là debout, bien droit, les yeux levés au ciel, les mains jointes, les deux clés suspendues à son bras gauche. A ses pieds, le coq est en train de chanter. Ce pêcheur juif, de nature spontanée et généreuse, primaire et "violent", mais aussi au coeur sensible et sincère (le regard de Jésus a été suffisant !) est devenu le Prince des Apôtres, le Successeur du Christ - le premier Pape. Oui, un homme fier, faible et fort, toujours plein d’enthousiasme et de zèle pour "les affaires" de Jésus.

    Ayant renié le Christ trois fois, en même temps que chantait trois fois le coq, il "pleura amèrement"...

    Après la résurrection du Christ, la triple question de Celui-ci : "M’ aimes-tu, Simon ?" lui remettait en mémoire sa lâcheté. Les clés symbolisent le pouvoir donné, la mission confiée : "Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise" .

    Après la descente de l’ Esprit Saint, Pierre - pardonné et fortifié - est, dans son discours comme dans son comportement, très courageux et intrépide.

    Quel encouragement pour nous tous !

  • L’attitude de Pierre, tourné vers le ciel, nous convoque à la prière.

    Père, je te rends grâce, de la confiance que ton Fils me fait en me remettant les clés du royaume.
    J’ai bien conscience de ma faiblesse et de mon reniement.
    Mais ces années de compagnonnage avec ton Fils, Jésus, m’ont fait éprouver combien l’amour est le plus fort.

    Aujourd’hui, l’évangile (Jean 21, 15-19) nous redit avec force la triple affirmation de l’amour de Pierre à l’égard de Jésus et la triple confiance de Jésus à l’égard de Pierre.

    En cette veille de Pentecôte, envoie ton Esprit de science et de discernement sur le pape Benoît XVI et les successeurs des apôtres.
    Envoie ton Esprit d’amour et de vérité sur l’Eglise qui a pour mission d’annoncer la Bonne Nouvelle à tous les hommes.

  • L’artiste a représenté Pierre avec 2 de ses attributs particulièrement symboliques :

    - à ses pieds, le coq (toujours en train de chanter), a fait prendre conscience subitement à Pierre, lors de la Passion, qu’il venait de renier son Maître, lui l’apôtre fanfaron de tout à l’heure : "Même si tous tombent, eh bien, pas moi !"
    - suspendues à son bras, les clefs du Royaume, symbole du pouvoir donné par Jésus à Simon-Pierre, et de la confiance qu’Il lui a gardée malgré tout en l’instituant chef de son Eglise.

    Maintenant, Pierre ne compte plus autant sur lui. Il a pris note de sa faiblesse et il sait qu’il a besoin du secours d’un Autre : ses yeux sont levés vers le ciel, ses mains sont celles de la supplication...

    Représentation très parlante et réconfortante pour chacun de nous. Elle nous rappelle combien nous sommes faibles et incapables par nous-mêmes ; et surtout elle nous redit combien le pardon du Seigneur et sa confiance en tout homme de bonne volonté sont sans limites et sans fin...

  • Regarder cette image m’impressionne. La taille, l’attitude du personnage, bien campé me révèlent la "solidité" de l’Église qui, malgré critiques, attaques, tempêtes, reste ferme et inébranlable.

    « Nous serons sans crainte si la terre est secouée, si les montagnes tremblent dans la tempête, le Seigneur est avec nous ». Ps 45.

    Le visage, les yeux, les mains tendus vers le ciel disent une relation de "suppliant" tourné vers, et à l’écoute de Quelqu’un.
    Deux autres éléments retiennent mon attention : le coq et les clés, rappels du reniement et de la mission future, confiée à un homme-pécheur, remis debout par la grâce du Pardon.

    Belle espérance pour nous aussi !

    Si notre foi, à certains jours se trouve mise à rude épreuve, elle peut toujours s’appuyer sur la Parole de Jésus : « J’ai vaincu le monde. Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps ».

  • Le regard de Pierre est tourné vers le ciel, l’au-delà, l’invisible. Il est en prière.
    Il tient les clés du Paradis.
    Le coq me fait penser au reniement.

    Malgré la faiblesse de Pierre, Jésus lui a dit : "Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise" !

  • Regard, coeur, tout son être est tendu vers Dieu...
    A ses pieds, le coq. C’est un rappel de sa faiblesse.

    De Simon-Pierre, Jésus a fait le berger de ses frères, le gardien de l’Eglise.

    Seigneur, Toi seul était capable de discerner ce dont était capable Pierre malgré sa faiblesse. Puissance de ta Miséricorde !

    A nous de ne pas nous décourager face à nos limites, nos manques... La miséricorde du Seigneur est toujours là, pour nous aider.

  • Je remarque plusieurs plans, plusieurs étages dans cette représentation :

    le coq en bas, symbole du péché
    les clés, plus haut, symbole de l’autorité de Pierre dans l’Eglise naissante
    les mains en supplication
    le regard vers le ciel.

    Malgré la faiblesse de Pierre, le Seigneur fait de lui le berger de son troupeau. Pierre ne compte pas sur lui-même.

    Pour notre Eglise, nos Pasteurs, ça nous dit qu’ils sont faibles aussi, et qu’ils ont à recourir au Seigneur, avec courage...

    Je prie spécialement pour notre archevêque Pierre et aussi pour notre Pape.

  • Le coq, les clés : un raccourci de la vie de Pierre....

    Mais Pierre semble complètement détaché de ces 2 réalités : la faute, le pouvoir (signifiées par ces 2 attributs symboliques).

    Il lève les yeux, il joint les mains. Désormais sa propre personne lui importe peu. Il s’est détaché de son Moi. Seul compte Jésus son Maître. Seul compte un Autre, enfin !

    C’est ainsi que malgré l’incapacité de Pierre et son péché, l’Eglise a pu naître, subsister, car c’est un Autre qui la guide... C’est un autre qui conduit la Barque.

Têtiere actus

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Voir aussi :

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Parole du jour - 17 décembre 2017

Faire oraison, c’est s’accoutumer à nourrir son âme d’un simple et amoureux regard en Dieu afin de se réjouir de l’unique nécessaire. L’âme fait peu et reçoit beaucoup (Règle de Vie)
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