Les soeurs du Christ Rédempteur
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Etre « Disciple-Missionnaire » : tous concernés !

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Messages

  • « Je marche pour un missionnaire » (Sainte Thérèse de L’Enfant-Jésus)
    Je me rappelle encore du départ des soeurs de Rillé pour l’Afrique dans les années 60 ! Avec toutes ces caisses en bois contenant le minimum nécessaire réunies dans une salle, et qu’elles ont attendues 3 mois une fois arrivées à Tambaga au Burkina. Pour moi, quel exploit ! Quelle admiration ! Je ne comprenais pas pourquoi tant de sacrifices pour aller si loin. Et c’est encore le cas aujourd’hui : s’arracher à sa mère-patrie et à tous ceux et celles que l’on aime, être plongé dans des coutumes, des cultures différentes. Mais voilà : l’énigme se dénoue dans l’attachement à Jésus, dans le désir de parler de l’Amour de Dieu à tous. Projet fou que seul Dieu met dans leur coeur, avec une foi indéfectible : crier à tous - haut et fort - qu’il y a un Dieu qui est fou d’Amour pour nous.
    Petit à petit, les choses ont évolué. Aujourd’hui depuis le Concile et avec le pape François, nous sommes « tous envoyés » en mission au loin et près de nous. A tous ceux que nous rencontrons, nous devons donner cette bonne nouvelle par le témoignage de notre vie partout où nous sommes et à travers ce que nous faisons, dans la communauté, dans la rue, en faisant les courses, en s’engageant dans l’Eglise selon nos moyens. Même la souffrance est porteuse de mission. Ste Thérèse dans son Carmel, à travers son vécu, est devenue patronne des Missions. Avec elle et toute l’Église, prions pour tous les grands missionnaires, particulièrement les plus exposés et rendons grâces pour ceux qui sont morts à la tâche.

  • L’image nous montre toute une diversité de personnes : un évêque, des prêtres, des laïcs, des jeunes, aussi bien des autochtones que des étrangers.
    Autrefois, nos missionnaires, surtout des Pères et des Soeurs, partaient dans le monde entier pour convertir les gens, mais aussi pour fonder des hôpitaux, des écoles etc...
    Actuellement, la situation a changé. Il y a maintenant des prêtres de l’étranger qui viennent nous aider, pour l’Eucharistie par exemple. Donc ce n’est plus en sens unique !
    La mission se fait de plus en plus par des laïcs, des jeunes et beaucoup d’autres. Ils rendent service sous différentes formes, par ex. en aidant les sans-abri, les solitaires, les pauvres, les prisonniers qui le désirent et en tant d’autres occasions. Surtout pas de discrimination, mais un souci d’égalité. Le principal c’est une vraie rencontre. Avec les différentes cultures et religions, il s’agit d’ être compréhensif, de savoir écouter.
    Le principal de la mission restera, mais les méthodes changeront. Elle a besoin de personnes inspirées par l’Evangile, à la manière de Jésus. Il est venu libérer et guérir les gens sans exception. Il est venu pour annoncer la Bonne Nouvelle, le Royaume de Dieu.

  • « Allez dans le monde entier:de tous les peuples faîtes des disciples ». Ce chant est en adéquation avec le dessin proposé : l’annonce de l’évangile revient à chaque baptisé à travers des missions différentes suivant ses charismes et sa vocation.
    Etre disciple missionnaire s’enracine dans le baptême qui n’est pas un acte magique mais le signe d’une appartenance au Christ sans cesse à nourrir.
    On devient disciple par une rencontre d’une personne:le Christ. Son invitation à le suivre vient d’une corrélation entre ce qu’IL me propose et ce à quoi j’aspire. Le Christ vient me rejoindre et moi je suis libre d’apporter une réponse. Alors, ce Jésus devient pour moi un « JE » parce que ses propositions de vie rejoignent mon humanité et mon aspiration à la transcendance. Alors je peux dire :« Je crois en Toi ». S’établit un compagnonnage dans une liberté intérieure suscitant une joie profonde.
    Dans cette rencontre du Christ, s’inscrit la mission comme besoin et devoir de dire Celui qui nous fait vivre : je suis missionné. Le Christ dit souvent : « Allez dire... ». Cette mission d’être envoyé pour témoigner implique la notion de « transmission », et elle repose sur deux articulations :
    1) L’annonce (parole) :« Malheur à moi si je n’annonce pas l’évangile » (St Paul)
    2) Mon agir (manière de vivre). Ma manière de vivre au quotidien ne doit pas contredire de trop ce que je dis.
    Etre disciple missionnaire, c’est avoir l’assurance d’un amour qui nous fait vivre et la conviction que nous ne sommes jamais à notre propre compte mais au service de l’annonce d’une personne:le Christ.
    René FRENEL

  • Seigneur, en cette saison d’automne, bien des changements rendent l’adaptation à la situation, particulièrement nécessaire ; se couvrir davantage par exemple. A l’automne de nos vies, quand l’âge ou la maladie dévoile les faiblesses du corps, de l’esprit, la sagesse est alors un trésor, une bonne conseillère pour faire face. Il faut l’écouter. Comme il est bon alors d’entrer dans la prière du psalmiste : « Seigneur, donne-moi la sagesse qui vient d’auprès de toi... » Et de la recevoir avec reconnaissance, et d’humilité.

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