Les soeurs du Christ Rédempteur
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Marie Madeleine au tombeau de Jésus

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Les soeurs du Christ Rédempteur

Image du Mois

Que vous inspire l’image ci-dessous : « Noli me tangere ». (Oeuvre de Martin Schongauer, 15e siècle  ?
Cf Evangile selon St Jean 20, 11-18

Vous pouvez l’exprimer ci-dessous sous forme de réflexions, texte, poème, prière...

Messages

  • Le dimanche matin, bien avant l’aurore, Marie de Magdala, tu t’empresses d’aller au tombeau pour embaumer le corps de Jésus, au rocher déposé.
    Le corps du bien aimé est livré au silence de la mort pour l’éternité et déposé dans le roc taillé.
    Tu fais partie des femmes aimées par Jésus, tu fais partie des femmes aimant Jésus ; rien de choquant l’amour de Jésus pour une femme si cet amour est vrai et authentique.
    Arrivée au tombeau, tu découvres la pierre roulée sur le côté.
    Le tombeau est comme éventré, la pierre ne ferme plus la mort. Tu t’approches, plongeant ton regard à l’intérieur de la béance ouverte : le corps de Jésus n’est plus là, les bandelettes sont roulées.
    Alors, un homme vêtu de blanc de te dire : « Ne me touche pas ». Oui, Christ est ressuscité.
    Tu cours au village annoncer la bonne nouvelle.
    Dieu prend Marie de Nazareth pour donner vie à Jésus.
    Dieu prend Marie de Magdala pour annoncer la vie définitive.
    Double annonciation, celle de la vie ouverte à tout jamais.
    La pierre roulée devient signe de la porte de notre foi et le tombeau de la mort est obsolète et ouvert à tout jamais.
    Marie de Magdala, tu nous invites à sortir de nos tombeaux. L’audace de la vie est plus forte que la mort et nous fait entrer dans ce processus d’enfantement.
    Puissance de la vie plus forte que la mort.
    Puissance de la lumière plus forte que les ténèbres.
    Puissance de la chaleur plus forte que la froideur.
    Pâques, passage ouvrant un sens définitif à l’homme. La vie de l’homme se gorge de sens au-delà de sa mort corporelle.
    Libérons les tombeaux de nos vies où nous enfermons la mort : tombeaux de notre égoïsme, de nos certitudes assurées et à relativiser, de notre incapacité à une remise en cause, de nos paroles qui ensevelissent nos frères.
    L’amour de Dieu nous pousse à rouler la pierre dans le sens de l’ouverture.
    Alors notre tombeau devient le berceau d’une nouvelle naissance si nous nous nous libérons de certaines bandelettes.
    Christ est ressuscité, la mort perd puissance et ouvre un visage d’éternité.
    Comme Marie de Magdala, allons annoncer la bonne nouvelle : IL EST RESSUSCITE.
    R.Frénel

  • L’image nous montre M.Madeleine qui s’est mise à genoux, les bras étendus. Jésus lui tend la main.
    Avec quelques femmes M.Madeleine se demandait qui pourrait rouler la pierre du tombeau. Mais celle-ci était déjà enlevée.
    M.Madeleine pleurait, parce qu’on avait enlevé son Maitre, son bien-aimé. Elle demandait au “jardinier” - sans savoir que c’était Jésus - si c’était lui qui l’avait emporté, de sorte qu’elle pourrait le prendre. Mais Jésus lui dit : “Miriam”, et toute suite elle a reconnu sa voix, en lui disant : ”Rabbouni” (Maitre).
    Ce nom, prononcé par Jésus, à sa manière, ouvre les yeux et le coeur de M. Madeleine. C’est une rencontre avec son bien-aimé, qui est très forte. C’est pourquoi elle se met à genoux et veut retenir Jésus par ses pieds. La preuve d’un amour passionné, parce que Jésus est tout pour elle.
    C’est lui qui l’a fait re-vivre. Mais Jésus lui dit : “Ne me retiens pas ainsi, car je ne suis pas encore monté vers mon Père”.

    Dans notre vie, il y a aussi des pierres qui peuvent la rendre difficile, par exemple physiquement, psychiquement, moralement… Parfois de lourdes pierres : des angoisses, des soucis, une maladie incurable etc...
    Mais grâce à la résurrection de Jésus, nous avons reçu la plénitude de la vie.

    OUI, JESUS EST RESSUSCITE ET NOUS AVEC LUI.

  • Nous sommes dans jardin du tombeau de Joseph d’Arimathie. Tout renaît comme au printemps…
    Marie-Madeleine, avec son parfum, cherche Jésus qu’elle ne trouve pas. A celui qu’elle prend pour le jardinier : « N’avez-vous pas vu mon Bien-Aimé ? » demande -t-elle, comme il est dit dans le Cantique des Cantiques. Jésus est pourtant là, portant les traces de la crucifixion, la croix glorieuse…, mais ses yeux sont complètement aveuglés.

    Il a suffi d’un mot pour la “retourner” : « Marie ! » Une intonation qui n’appartient qu’à Jésus ! C’est avec les oreilles de son coeur qu’elle a reconnu le Ressuscité. C’est bien Lui, c’est sa manière unique de l’appeler ! « Rabbouni ! » s’écrie-t-elle en s’élançant pour embrasser ses pieds avec tendresse, comme elle l’a fait à la veille de la Passion.
    « Ne me retiens pas ! » Parole énigmatique de Jésus : en fait Il invite Marie-Madeleine à l’aimer maintenant autrement, à entrer en contact d’une autre manière avec Lui, le Ressuscité.
    Et Jésus lui fait confiance au point de la constituer la 1re missionnaire, l’apôtre des Apôtres : « Va dire à mes frères que je suis VIVANT ! ».

    Quelle mission pour une femme, pour celle qu’on a méprisée, montrée du doigt ! Envoi qui remet Marie debout définitivement.

    Et nous ?
    - Les visages de Jésus sont multiples autour de nous : saurons-nous le reconnaître ?
    - Entendrons-nous le nom qui nous retournera vers LUI ?
    - Aurons-nous le courage de témoigner de Lui là où nous sommes envoyés ?

  • Jésus est vivant, Alléluia, alléluia !
    Son regard et sa main tournés vers Marie Madeleine invitent à la vie du ressuscité. Jésus, enveloppé d’un drapé rouge qui rappelle sa passion, porte l’étendard de la victoire. Le vêtement blanc et rouge de Marie Madeleine évoque la résurrection.

    La scène se situe dans un jardin éclatant de vie, de lumière sur un fond doré. L’arbre est chargé de fruits et d’oiseaux, c’est l’arbre de la vie !

    « Ne me retiens pas, va vers mes frères » .

  • Relation entre Jésus ressuscité et une femme visiblement amoureuse.
    Le peintre a su traduire, et l’inouï de la résurrection, et l’ineffable tendresse de Marie-Madeleine. Deux regards se rencontrent ; celui du vainqueur de la mort portant l’oriflamme où s’affiche la croix du sacrifice, et celui de la femme aux deux mains tendues vers Lui, dans un geste de tendresse, sans attitude de possession.
    Jésus ressuscité, la vie avec Toi demeure et transfigure l’existence. C’est peut-être ce que veut dire l’auréole de la femme, dessinée par le peintre, et remplacée pour Toi par l’étendard de la victoire.

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Parole du jour - 18 septembre 2018

La foi en l’œuvre de vie de la Justice de Dieu nous presse de rejoindre ceux qui l’ignorent le plus et perdent toute raison d’espérer (Règle de Vie)
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