Ce 25 décembre 2020, comme à l’accoutumée, le REDEMPTEUR du monde est né chez les siens à travers le monde entier, malgré le contexte marqué et fragilisé par la pandémie de COVID 19.
Nous Lui disons merci car il nous a donné la vie. Oui, notre REDEMPTEUR nous a donné la vie en risquant sa vie pour nous. LE MESSIE n’a pas craint les mesures barrières ni l’insécurité dans certains pays. En effet, “il a enfreint” les règles de la distanciation sociale pour se faire plus proche de nous, du port des masques pour nous communiquer la vraie vie de DIEU et de la réduction des occasions de rassemblements pour que nous restions avec Lui pour L’écouter davantage. L’Enfant-JESUS n’a rien craint, Il n’a pas renoncé à son projet d’amour pour nous ni reporté son plan salvifique pour ses frères que nous sommes. Tous ensemble nous réitérons nos sincères remerciements au Nouveau-né : « JESUS, que ta venue et ta naissance soient pour nous tous et pour chacun source de vie, de santé et d’espérance pour notre monde en quête de paix et de cohésion sociale. AMEN ! »
Pourquoi tant d’enfants chez les Sœurs du Christ REDEMPTEUR, en ce jour de NOEL ? Si le dernier chant du coq a tiré de leur sommeil les mamans endormies, ce ne fut pas le cas pour les enfants. En effet, plusieurs se sont levés à l’aube, car ils étaient impatients de porter les vêtements de fête. Une voisine m’a fait cette confidence : « Mon enfant de 3 ans m’a réveillée deux fois cette nuit, car il voulait aller dire bonne fête aux sœurs avant qu’elles ne partent à la messe ».
Aux environs de huit heures, la cloche paroissiale retentit dans le village de Mogtédo. C’est alors que les enfants, vêtus de leurs plus beaux vêtements, sortent de toute la contrée pour aller à la grand-messe de la Nativité du Sauveur qui s’est identifié à eux. N’est-ce pas là le mystère du salut ? Une fois la messe terminée, on assiste à un spectacle : c’est comme si les enfants s’étaient donné rendez-vous dans la communauté des sœurs du Christ Rédempteur. Sur-le-champ, la cour est remplie d’une multitude d’enfants dans toute leur splendeur, présentant gentiment et sagement les souhaits de bonne fête aux sœurs. Parmi eux, certains marchent à peine et sont déjà initiés aux bonnes manières africaines. Que le Seigneur nous donne de garder la simplicité à l’exemple des enfants et d’Anne BOIVENT (notre fondatrice). AMEN !
Sœur Blandine D., SCR, Mogtédo (Burkina Faso)



