- Bonjour à vous ! Vous étiez, me semble-t-il, en train de donner des explications aux Jeunes de votre groupe. Qui êtes-vous et qui sont-ils ?
Je suis leur cheftaine PioK (14-17 ans), j’ai 27 ans et je suis archéologue. Voilà 5 ans que je suis cheffe scoute. Pour beaucoup d’entre eux, je les ai vus grandir depuis les Bleus (11-14 ans). A cette sortie, ils sont une douzaine de garçons et filles, Scouts et Guides De France (SGDF), mouvement mixte.
- Qu’est-ce que vous préparez avec eux ?
Il s’agit ici d’une sortie vélo afin de vérifier leur aisance sur la route, ainsi que de leur rappeler les consignes de sécurité lors des déplacements. Comme nous allons à notre lieu de camp situé à Saint-Malo à vélo, cette vérification était nécessaire ! Nous ferons étape à mi-chemin, avant de repartir le lendemain.
- Quelles sont les consignes qui vous semblent les plus importantes ?
Nous devons suivre les conseils du “Guide” qui est la référence pour la sécurité des jeunes. Il est dit que lors des sorties vélos hors agglomération, le port du gilet jaune pour chaque participant est obligatoire, ainsi que l’avertisseur sonore et les lumières avant et arrière. Ces éléments ne sont pas négociables. Ensuite, concernant le port du casque, il n’est pas obligatoire après 12 ans, mais par mesure de sécurité, il me semble important de leur en faire porter un.
J’ai divisé les jeunes en 2 groupes, espacés d’au moins 50 m pour faciliter le rabattage des voitures entre eux. Un jeune est chargé de fermer la file du premier groupe et un autre de mener le second. Sur la route, ils doivent être en file indienne, mais sur les chemins non empruntés par les voitures, ils sont plus libres, car plus en sécurité.
Cette année le camp va être particulier, puisque nous répondons à l’appel du pape à se rassembler pour “Clameurs” (à Jambville) ! Pour les scouts, c’est une source de nouveaux défis, dont celle d’une empreinte écologique la plus faible possible (d’où le déplacement à vélo jusqu’à Saint-Malo). Nous partagerons ensuite un car avec d’autres scouts pour aller à Jambville. Les jeunes ont travaillé dur pour pouvoir faire ce camp, un peu plus onéreux qu’à l’accoutumée. Je suis très fière d’eux !
