Ce fut un grand privilège pour nous, sœurs Mireille, Lidie et Pélagie, de participer à la messe solennelle à la place de la Concorde ce samedi 26 septembre 2026. Non en raison de notre mérite, mais parce que tout est grâce divine…
Nous étions 33 dans notre car partant de Fougères vers Paris pour cette belle rencontre. Nous n’avons pas senti trop la fatigue ni la faim, parce qu’il y avait de l’ambiance. Quel honneur pour nous de voir le Saint Père en live et de participer à ce moment très fort. Journée de joie, d’émotion, de partage fraternel et de ferveur avec le peuple français !
A cette occasion, le pape a encouragé les responsables de l’Église et chacun à être des témoins vivants de l’Évangile, à rester vigilants dans la prière face à un monde chahuté, à être des artisans d’unité, de dialogue, de justice et de paix. Car « La pire des œuvres de l’être humain, c’est la guerre où la science se met au service de la volonté humaine de détruire et de tuer ».
C’est un pasteur qui se fait proche de son peuple avec une simplicité remarquable. Sensible à la vie, il avait un regard compatissant et aimant sur chacun. Tout particulièrement sur les enfants qu’il bénissait sur son passage.
Il a souligné également l’importance de la liturgie. Il a invité à veiller à ce que les célébrations soient toujours vécues avec dignité et convenance. « Soyez les héritiers conscients des Pères de l’Église et des Saints qui, au fil des siècles, nous ont transmis la signification profonde et la beauté de la liturgie, en témoignant toujours d’une grande humilité face au mystère célébré ».
C’était impressionnant de voir 800 000 personnes autour de lui, qui l’écoutaient avec intérêt, dans un accueil chaleureux. Il disait encore : « La miséricorde n’est jamais séparée de la vérité. Une miséricorde qui bénit ce que Dieu n’a pas béni cesse d’être miséricorde et devient tromperie ».
Le pape a appelé les catholiques français à s’abreuver à la source du Christ afin d’apporter l’espérance là où règnent le découragement et la sécheresse spirituelle. « Nous aspirons tous au bonheur, à l’amour, à l’épanouissement. Mais à quelle source cherchons-nous à étancher notre soif" ? a-t-il questionné. « Seul Dieu peut combler ce vide intérieur ».
Le pape a invité les fidèles français à ne pas garder leur foi pour eux-mêmes, mais à la laisser apparaitre pour toucher les autres.
