Que vous inspire l’image ci-dessous : « Marie rencontre son Fils portant sa croix » ?
Vous pouvez l’exprimer dans le cadre blanc sous cette plume ou à la suite des messages déjà écrits, sous forme de réflexions, texte, poème, prière…
En cherchant comme Jésus à accorder toujours plus notre volonté avec la volonté du Père, notre vie tout entière devient prière et adoration. Règle de Vie

Que vous inspire l’image ci-dessous : « Marie rencontre son Fils portant sa croix » ?
Vous pouvez l’exprimer dans le cadre blanc sous cette plume ou à la suite des messages déjà écrits, sous forme de réflexions, texte, poème, prière…
Quelle communion dans cette rencontre ! Tout concourt à l’exprimer avec force dans cette représentation d’une station du chemin de la croix :
La présence si aimante de la Mère et sa docilité plénière à la volonté du Père trouvent un écho total en celles de son Fils qui, bien que Dieu, ressent en son humanité le profond besoin d’être réconforté : « Père, pourquoi m’as-Tu abandonné ? ». Au cœur d’une telle souffrance mutuelle, la sérénité affleure. Évoquée par la douceur des couleurs, la sobriété des attitudes, la compréhension et l’intimité suggérées…
Jésus, Marie, quelle grâce de vous avoir comme compagnons de route ! Nous vous confions tous ceux qui peinent et croulent sur leur chemin de croix !
Ce qui me frappe : un tableau plein de gravité et de sérénité dans les attitudes de Jésus et de Marie. Quelle rencontre intense, profonde ! Mais, ils se ressemblent physiquement. Même visage : ils se reflètent l’un dans l’autre, dans cet acte ultime de la Croix. Yeux dans les yeux ; le regard de Marie devient regard de Jésus. Tous les deux posent la tête sur la croix. Marie tient ses mains sur la poitrine de Jésus. Cœur à Cœur. Ils se font des confidences, prient ensemble : « Père, que ta Volonté soit faite ! » Jésus, réconforté par la présence de sa mère, va continuer à vivre son Heure jusqu’au Calvaire.
Avec Marie, approchons-nous de Jésus. Il nous donne sa vie, sa mort, pour nous ressusciter avec Lui.
Nous croyons que le mal, la mort ne sont pas les derniers mots ; nous croyons en la Vie éternelle. Marie et Jésus sont déjà auréolés de la lumière de Pâques. ALLELUIA !
Ai-je eu la chance d’avoir été à ce premier vendredi-saint ! J’ai vu deux visages plongeant dans les yeux de l’un et l’autre. Deux regards…ils en disaient long allant jusqu’à la profondeur de l’être. C’était celui de Jésus,c’était celui de sa mère. Les gens disaient : c’est la mère de celui qu’on va crucifier. Marie avait les rides de la souffrance au point de croire qu’elle avait pris des années en peu de temps. Ce sont les larmes de la souffrance qui ont buriné son visage. La souffrance peut défigurer un être humain. Marie fait corps avec celui de son fils, elle porte avec Jésus la croix ralentissant sa démarche. Elle est là silencieuse dans ce temps de la mort planant, mort combien injuste ! Pour avoir crié et vécu l’amour, Jésus marche vers la mort. Pour avoir osé dire la vérité, Jésus marche vers la mort. Pour avoir donner primat au cœur de l’homme, Jésus marche vers la mort. Ah Marie, s’incarne dans ta chair la parole de Siméon « Un glaive de douleur transpercera ton cœur »Alors, comment croire à un Dieu faible et livré à la souffrance ! Dieu déroute offrant une route pouvant être déroutante. La résurrection est la seule clé à cette question. René Frénel