Les fêtes du début de ce mois nous le rappellent : 1er novembre, belle fête de la “Toussaint”, la “tous saints” ; le lendemain, fête de nos défunts.
Parmi eux, Seigneur, Tu sais reconnaître tes innombrables “amis”.
Ils ont su donner à manger à celui qui avait faim, à boire à celui qui avait soif,
accueillir l’étranger obligé de quitter son pays,
approuver telle ou telle décision juste,
se rendre utiles dans des associations au service des oubliés de la terre,
visiter des personnes seules, isolées, car pauvres ou étrangères à nos idées.
Ce n’était pas forcément des gens qui fréquentaient les lieux de prière.
Mais ils avaient entendu au fond d’eux-mêmes la Parole de Dieu :
« Ce que vous avez fait au plus petit de mes frères,
c’est à moi que vous l’avez-fait ».
Et toi, mon Dieu, Tu leur as dit à l’heure de la “grande rencontre”
dont peut-être ils avaient peur, et que nous appelons “mort” :
« Venez les bénis de mon Père !
Entrez dans ma maison où je vous ai préparé une place… »
Seigneur, je crois en Toi, en ton salut, à ton Amour. Tu n’es qu’Amour…
