Taizé : témoignage de Chantal

A la mi-septembre 2024, j’ai eu l’opportunité de me rendre à Taizé et de vivre une semaine au rythme de la prière, des enseignements et du vivre-ensemble des chercheurs de Dieu.

Une semaine pas comme les autres !
La rentrée scolaire était déjà commencée et Taizé était encore bien habité : 800 jeunes environ et 300 adultes.

Impressionnants et combien intenses ce silence dans l’Église préparant chaque temps de prière et ces chants qui montent du fond des cœurs. « Ils n’avaient qu’un cœur et qu’une âme ». C’était là comme l’illustration vécue des premières communautés chrétiennes. Oui, il fait bon vivre à Taizé !

Je vous livre le témoignage de Chantal qui était dans notre groupe de partage et d’échanges journalier avec Hubert de Belgique, Stella du Cameroun, Marie de Lyon, Odette de Suisse, Claire de Paris :

« Je vais à Taizé pour retrouver mes bases et mes racines, dans une grande liberté ! C’est un lieu où je me sens accueillie telle que je suis, avec mes limites et mes richesses, au sein de la communauté des frères et des jeunes ainsi que des adultes venus de différents pays. Depuis de nombreuses années, je me ressource à Taizé comme on boit à une Source !

Les trois prières quotidiennes avec les textes de la Parole de Dieu, les chants et le silence, me redonnent mon “axe” pour repartir en paix… Les partages en petits groupes qui font suite à l’introduction biblique quotidienne donnée par un frère, nourrissent ma foi par l’authenticité des témoignages…

Un conseil pour celles et ceux qui veulent faire cette expérience pour la première fois : passer au moins trois jours dans la communauté. Chaque fin de semaine (vendredi, samedi, dimanche), les prières font revivre la Passion, la Mort et la Résurrection du Christ, ce qui permet de “poser son sac” et de lâcher-prise avant de repartir ressourcé, renouvelé. Une semaine est encore mieux !

C’est difficile de “raconter” Taizé ! Le mieux c’est d’y aller et d’y vivre, comme disait un jeune accueilli à l’aumônerie… Les adultes ont toute leur place. Le conseil cependant est de donner priorité aux jeunes pendant les vacances scolaires ».

Chantal

Sr Annick B., SCR, Communauté du 167 Rue de Nantes- RENNES

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