Le vendredi 07/11/2025 à 9h00, le Congrès Mission débutait avec une messe célébrée par le cardinal NZAPALAINGA, archevêque de Bangui.
Auparavant, l’organisateur Raphaël CORNU-THERNAND et son équipe avait lancé un appel à tout l’hexagone, aux diocèses, aux paroisses et à d’autres pays, invitant massivement les chrétiens pour vivre des moments forts de découvertes par la prière, des animations, des enseignements, des témoignages, des louanges, des concerts, des tables rondes…
Ce rassemblement attendait environ 5000 participants. Ce fut un évènement magnifiquement organisé et bien sécurisé.
Lors de son mot d’ouverture, Raphaël nous a rafraîchi la mémoire avec deux extraits en lien avec le Congrès Mission précédent :
- L’un du Pape François : « nous sommes envoyés en mission… »
- et l’autre du Pape Léon XIV : « vous êtes appelés à partager votre expérience de foi avec les autres en témoignant de l’amour du Christ et en devenant des disciples missionnaires… ».
Pour être « disciple missionnaire » dans ce monde déchiré par toutes sortes de violences, il y a urgence : regarder Dieu, aimer ce monde, aimer même celui qu’on n’a pas envie d’aimer, celui qui me dérange par sa façon de faire ou d’être, de parler, afin de vivre la diversité et l’unité, car ce qui nous lie est plus fort que nos différences.
Raphaël nous a aussi annoncé la création d’un “Ministère de l’Espérance”, en lien avec l’année jubilaire 2024-2025. Son but est d’être comme les abeilles, d’aller visiter les périphéries : les abeilles s’envolent partout, se posent sur différentes fleurs, recueillent les pollens pour fabriquer du miel.
Amis lecteurs, vous le savez bien, la saveur du miel a une grande dimension spirituelle dans notre monde, dans notre Église, dans la vie de nos frères et sœurs pauvres, en manque ou quête d’amour et à la recherche d’une vie solidaire.
Alors nous, sœurs du Christ Rédempteur, soyons des abeilles, pas pour piquer ma consœur, mais au contraire pour l’aimer telle qu’elle est…
La messe de clôture a été célébrée à l’église Saint Sulpice par Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Paris
Lorsqu’on ne participe pas à de tels évènements, on peut croire que en France, un pays laïc, beaucoup de gens ne pratiquent pas leur foi.
Et bien détrompez-vous… Dans cette laïcité, il y a des milliers de chrétiens qui pratiquent leur foi dans l’ombre. Lors du Congrès, nous avons été impressionnées (et émues, car nous avons vécu ce Congrès Mission avec beaucoup d’émotions), par une foule immense venue savourer et vivre la catholicité par des louanges, des témoignages, des prières, l’adoration, l’animation comme en Afrique…
